Voir ei-dessus, p
la cossmccùfo du sectmd «empk. leisiple h^en {^xi ociwip4h nUe an f raoùer. bien pea dkne de la maj^^t^^ dhix)^ (nv, 5;. Mus la dispEf^on <f Israc^I aura <icn!i U'im^^^ ^i a\vr$ le temple sera leb&ti, avec toute la iiia$ni6c«iic^ lUVHr^ par les prophètes, poiar senrîr de oeiîtrâ i la ïy>%îoa de l'onivers eniier. Pour le vieillard pncçhéiîsam. il tfy a donc pas de destruction du second temple: C(^ toiwplo vvrra Favénement de la gloire d'Israël et ne disparatini que pour faire place au temple éternel. M* Volkm.ir^ M« Hiiiig font observer, il est vrai, que, dans le IV* lîvn? d*K$dras» dans Judith et dans la plupart des apocryphes, la do$iruction du temple par Nabuchodonosor est identi(i^V> ^ U destruction du temple par Titus, et que les o^Oexions que l'on met dans la bouche du Voyant fictif sont cellos qui conviennent après l'an 70. Mais ce principe, ailloui^s d\u\e application si féconde, n'est pas de mise ici. Notoiromoni le verset xn-, 5, se rapporte au second temple. Celle n5flexion que le nouveau temple élait très-différent du pit*.* mier*, qu'il était tout autre chose que majostuo\ix *, est une allusion à Esdr., m, 12, entendu à la manière do J(>sèphe, Ant., XI, rv, 2. Il y a plus, ce passage capital porterait à croire qu'au moment où le livre de Tobio a ùii tterîl, Hérode n'avait pas encore porté la main sur lo stKîoiul temple pour le rebâtir, événement qui eut lieu Tan 10 avant J.-C.
Les critiques que je combats appliquent ici le syatèino, devenu fort à la mode, que Ton prétend asseoir sur un passage de la prétendue épître de Barnabe, et selon lequel
i. OOx oîoç ô TrpdTspoç.