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Ennëades, II, ix entier

5?. Uabbi Siméon ben Azaï (première moitié du ii* siècle) est déjà un cabbaliste. Mischna, Hagiga, 2. Voir les Évangiles, p. 46.

[An 130] L'ÉGLISE CHRÉTIENNE. 149

Philon de Byblos, présentait les vieilles théogonies de la Phénicie, mêlées, ce semble, de cabbale. hébraïque, sous la forme de généalogies divines fort analogues à celles des premiers gnostiques. La religion égyptienne, très-florissante encore, avec ses cérémonies mystérieuses et ses symboles frappants, les mystères grecs et le polythéisme classique, interprétés dans un sens allégorique, Torphisme et ses vides formules, le brahmanisme devenu une théorie d'émanations sans fin, le bouddhisme S opprimé par le rêve des existences expiatoires et par ses myriades de bouddhas, le dualisme persan, si contagieux, et auquel le messianisme et le millénarîsme juifs devaient peut-être leur première existence, paraissaient tour à tour des dogmes profonds et séduisants à des' imaginations affolées d'espérances et de terreurs. L'Inde et surtout le bouddhisme étaient connus à Alexandrie ^ On leur empruntait la métempsychose, la façon d'envisager la vie comme l'emprisonnement de l'âme dans un corps, la théorie des délivrances successives ^ Gnosticos n'a-t-il pas le

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