I Pétri, v, 43. Cf. Col., iv
2. I PeLri, v, 43; Eusèbe, //. E., Il, xv, 2. Comp. ApOc, XIV, 8; XVI, 19; xvii, 5; xviii, 2, 10, 21 ; Carmina sib., V, 142, 158; Midrasch Schir hasschirim rabba, i, 6; Commodien, Instr., acrost. XLi, 12 ; Apocalypse d'Esdras, i, 1, 28, 32. Il est invraisemblable qu'il s'agisse, dans la !"■ Pétri, de Babylone sur l'Euphrate. Le christianisme, au i" siècle, ne s'étendit nullement vers la Babylonie. Peu d'années avant l'époque oii nous sommes arrivés, les juifs avaient été chassés de Babylone, et même ils avaient dû abandonner Séleucie et Ctésiphon pour Néhardéa et Nisibe (Jos., ^n^.^XYIII, IX, 8, 9). Au iii« siècle, il n^y a pas encore de minim à Néhardéa. Talm. de Bab., Pesachim, 56 a. Rien dé plus commun chez les Juifs que ces noms symboliques : Esther, m, 1, 10; viii, 3, 5; Apec, xi, 8. C'est ainsi qu'ils ont quelquefois désigné Rome par Ninive (Buxlorf, Lex. chald., col. 221), l'ein-^ pire romain par Edom, les chrétiens par Coiithim, les Slaves Cimnaan. V. ci-dessus, p. 36.