‹ L'AntechristChapitre 269 sur 397 · Cf. ICor., II · texte numérisé non relu

Cf. ICor., II

4. Jean est de la plus grande sévérité sur les viances immolées aux idoles et sur la rosveia. Les païens convertis pouvaieaî

Cependant, ce que vous avez, tenez-le bien, jusqu'à ce que je vienne.

Celui qui vaincra et gardera mes œuvres jusqu'à la fin, je lui donnerai puissance sur les nations, et il les conduira avec une verge de fer * ; il les brisera comme des vases d'argile, ainsi que j'ea ai moi-même reçu le pouvoir de mon père, et je lui donnerai en propre l'étoile du matin. Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Églises !

A l'ange de l'Église de Sardes :

Voici ce que dit celui qui tient les sept esprits de Dieu et les sept étoiles :

Je connais tes œuvres ; tu passes pour vivant, mais tu es mort. Sois vigilant, et fortifie ce qui allait mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Souviens-toi donc comment tu reçus et entendis la parole, et garde-la, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur ^, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai. Tu as pourtant quelques personnes à Sardes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ceux-là marcheront avec moi en robe blanche, car ils en sont dignes.

conclure de là qu'il allait leur imposer tout le fardeau des lois mosaïques. Jean les rassure : ceux qui repoussent la -n-opvsîa et le (pa-ysTv gt^cùXoôura, ceux en un mot qui s'en tiennent au concordat de Actes, xv, n'ont rien à craindre.

1. Allusion au passage Ps. ii, 9, considéré comme messianique, et ponctué autrement qu'il ne l'est dans le texte hébreu. Ce passage préoccupe beaucoup notre Voyant, Apec, xii, 5; xix, 15.

Page 1