FORTUNE DU LIVRE
Uouvrage se termine par cet épilogue :
Et c'est moi, Jean, qui entendis et vis toutes ces choses; et, après les avoir vues et entendues, je tombai devant les pieds de l'ange qui me les montrait, pour l'adorer. Et il me dit : « Garde-toi de le faire, je suis ton coserviteur; nous avons un même maître, toi, moi, tes frères les prophètes et ceux qui gardent les paroles de ce livre ^ Adore Dieu. » Et il me dit ensuite : « Ne scelle ^ pas les discours de la prophétie de ce livre, car le temps est proche! Que l'injuste devienne plus injuste encore ; que celui qui est souillé se souille encore^; que le juste fasse encore plus de justice; que le saint se sanctifie encore I »
Une VOIX lointaine, la voix de Jésus lui-même,
4. Précaution contre certaines sectes qui, comme les esséniens, exagéraient le culte des anges. Col., ii, 18,