ARTICLE PREMIER. — PRINCIPE DE LA MÉTHODE
Nous laisserons M. Alph. Bertillon nous exposer lui-même le principe de sa méthode :
Les photographies sont d'abord partagées suivant le sexe : les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Ces dernières, beaucoup moins nombreuses que les hommes, n'atteignent pas 20 000.
Quant au groupe des 60,000 hommes restant, nous
PRINCIPE DE LA MÉTHODE 'fff
supposons qu'on puisse le partager en trois divisions basées sur la taille, savoir les récidivistes de :
taille petite comprenant environ 20,000 photographies
— moyenne — — 20 000 —
— grande — — 20,000 —
Pour que ces trois divisions soient approximativement égales, il faut évidemment que la série des tailles moyennes soit moins étendue que celle des petites ou des grandes tailles, et ne comprenne, par exemple, que les individus de i" 62 à i"" 67, tandis que la catégorie des grandes tailles comprendra tous les individus plus élevés, depuis 1°" 63 jusqu'au géant de 2 mètres, et celle des petites tailles tous les individus depuis 1'" 71 jusqu'au lilliputien de i mètre et quelques centimètres*
Chacune de ces trois divisions primordiales devra ensuite être partagée suwani le même principe, eij sans plus s'occuper aucunement de la taille, en trois séries suivant la Wgeur de la tête d'un chacun. Ces nouvelles subdivisions, au nombre de neuf, ne contiendraient plus alors, savoir :
têtes petites, que 6,000 photographies et quelques
— moyennes — 6,000 — —
— grandes — 6,000 — j-^-
Ces subdivisions de 6.000 seront elles-mêmes partagées en trois groupes, suivant la longueur du pied^ et compteront alors chacune, savoir :
Celle des pieds petits, 2,000 photographies
— moyens, 2,000 —
— grands, 2.000
La longueur des bras étendus en croix ou grande envergure nous donnera une quatrième indication quidivisera encore chacun des paquets de photographies précédents en trois ei les réduira à des séries de 600, qu .;