MANIÈRE DE PROCÉDER
à l'aide d'un mètre ordinaire, rigide, d'une valeur de 5o centimètres peut-être, fixé au mur, à la hauteur d'un mètre au-dessus du sol. Le sujet, pieds nus, est adossé à côté de la graduation sur laquelle la hauteur est projetée au moyen d'une équerre spJcîale à deux plans qui a la forme d'un livre à moitié ouvert.
2" Longueur de la tête, — La détermination du diamètre antéro-postérieur se fait avec le compas d'épaisseur dont on applique une des boules dans la concavité de la racine du nez et l'autre à la partie la plus saillante de l'occiput de façon à obtenir la longueur maximum (voir fig. 36).
Au moyen de la vis d'arrêt, on fixe l'ouverture des branches à la longueur trouvée et l'on contrôle en recommençant l'opération, les branches étant immobilisées. L'instrument est tellement précis que si, en première lecture, on s'était trompé d'un millimètre en moinSy les branches ne passeraient pas. Si, au contraire, les branches étaient écartées d'un seul millimètre en plus, la branche mobile cesserait de toucher le cuir chevelu.
3° Largeur maximum de la tête, — Elle se prend également avec le compas d'épaisseur d'un pariétal à l'autre.
4® Longueur du médius gauche, — Les branches opposées mais plus petites du compas à glissière des cordonniers servent à obtenir la mesure du doigt médius replié à angle droit ; on augmente ainsi la longueur du doigt de l'épaisseur de la tête du métacarpien avec lequel s'articule le médius, mais on obtient un résultat beaucoup plus précis et surtout beaucoup plus rapide.
Cette mesure a l'inconvénient que, chez certains individus, il faut tenir compte de la longueur exagérée de l'ongle.
5® Longueur maximum du pied gauche, — Elle se
Fî:; 3f). ^ Oiitei mmatfoii liu diamètre de li t^ta 3vêc Je compas à|{UsiîârÊ, d'a^iréi. une phoroiîrjplîii; cùmmumquéepar M, A. BertitU/n,
Fig. 37. —Mesure du pied à l'aide du compas à glissière des cordonniers, d'après une photographie communiquée par M. A. Bertillon.