‹ L'anthropologie criminelleChapitre 41 sur 119 · J^ BARBE · texte numérisé non relu

J^ BARBE

de grands chemins (47). Le minimum (3i pour 100) se reni^ûnira chez les escrocs.

Ouolen^bi, qui a étudié avec Lombroso (i) la fréquL^ce de lu canitie et de la calvitie, en a démontré rabïïuncc ou le retard, chez les criminels tout aussi bien que chez les épileptiques' et chez les crétins. Parmi ks premiers seulement, les escrocs s^approchcnt un peu plus des gens normaux.

Inversement, chez 280 femmes criminelles, on a trouve plu:^ fréquente la canitie et plus rare la calvitie que chez 200 ouvrières honnêtes.

Quant à la couleur des cheveux, Lombroso (p. 228) a trouve que les cheveux noirs et châtains prédominent parmi les délinquants, tandis que les cheveux blonds y sont d'un tiers inférieurs en nombre. Marro (p. 142} a donné les chiffres suivants :

Normaux. Assassins.

Cheveux noirs... 27.0 43.0

— châtains 29.0 43.0

— blonds 3o.2 i3.o

— roux 3.1 0.7

Barbe* — Mefie!{-vous de V imberbe^ dit un proverbe italien, Le conseil semble justifié. Si, chez les malfaiteurs, la chevelure est abondante, la barbe par contre, esî souvent rare ou absente.

Lumbroso a constaté Tabsence ou la rareté de la barbe, chez 2! pour 100 des criminels. Ce caractère scprêseme aussi chez les aliénés et dans une proportion a peu près identique : il a été noté :

A PiU'ie, dans i8«/«descas.

A f'usarOfdans 22 —

Marra a examiné SgS délinquants et 63 individus normaux âgés de plus de 2 1 ans et il a constaté :

{t) JL'anthriapiogie criminelle, p. 53.

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