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METHODE DES PROJECTIONS

OU directement sur le crâne, on relève la saillie que fait l'arcade alvéolaire par rapport au point sous-orbitaire, les deux points sont supposés dans le même plan, lequel, dans ce cas, est l'horizontal. Mais, suivant que la tête est plus ou moins inclinée dans cet exemple, la saillie augmente ou diminue; de là l'un des principes fondamentaux pour que la méthode des projections donne des fruits. La tète doit toujours être placée dans une position donnée qui ne saurait varier de la moindre quantité appréciable. 11 faut donc que cette position soit naturelle et acceptée par tous les craniologistes, il faut qu'elle soit identique par rapport à ses trois plans. L'orientation relativement au plan médian antéro-postérieur est des plus simples, il suffit que les parties de gauche et de droite soient symétriques. Relativement aux deux autres il lui faut des points de repère, mais comme ces plans sont réciproquement perpendiculaires, il suffit que l'un soit déterminé et le crâne placé par rapport à lui. C'est ainsi que Ch. Bell se contentait de l'axe du crâne, en recherchant la position dans laquelle celui-ci est maintenu en équihbre par un pivot pénétrant dans le trou occipital et allant s'appuyer contre le plafond de sa cavité ; le plan auquel cet axe est perpendiculaire était son plan horizontal. Ainsi encore M. Busk accepte pour plan vertico-transversal celui passant par les deux trous auditifs et le bregma, ce qui détermine son plan horizontal. Le plus grand nombre des auteurs se sont toutefois attachés à reconnaître ce dernier directement.

Les suivants ont été proposés les uns en vue d'idées particulières plus ou moins arbitraires, les autres en se guidant sur leur paralléhsme avec le plan naturel de la tète, celui qui réunit les deux axes visuels :

1° Les plans de Bell et de Busk ci-dessus ;

2° Le plan de mastication, détermiaé par la surface des molaires principalement;

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