SCENE II
PANTAXÈS seul.
Depuis que j'ai l'anneau je ne Tois plus personne, Je crois que tout le monde à présent m'abandonne. Quand je veux, pour l'étude, être un peu retiré, D'une foule de gens je me Tois entouré.
Maintenant que je fiiis exactement la ronde De mes appartemens pour rencontrer du monde, Il ne s'offriroit pas un seul homme à mes yeux. Ta Tertu cependant, anneau miraculeux, Souffre de demeurer long-temps sans exercice. Tout ainsi qu'un Athlète ayant d'entrer en lice, Quand il Toit sans raison di£ferer le combat, Il s^rrite, il s'emporte, il crie, il se débat; De même ta Tertu souffre de ne rien faire.
Que l'on sera surpris d'une étrange manière, Quand des gens qui croyoient n'être pas entendus Verront que jusqu'à moi leurs discours sont venus. Mais la Flèche parott, tournons fite la pierre, Et Toyons ce qu'il a dans l'ame, le compère.
COMSDIE. ^I