PROLOGUE
Le fourbe, par cent artifices, Veut se cacher aux yeux d'autrui; Mais il a beau faire, ses vices Le font connoître malgré lui.
Voilà, Messieurs, ce dont la scène A cent fois tracé le tableau ; Aujourd'hui la foiblesse humaine Nous présente un portrait nouveau.
C'est un faux Sçavant qui m'exhorte A suivre en tout l'antiquité , Et qui , jusqu'en l'habit qu'il porte , Veut éviter la nouveauté.
Un Livre , un vieux meuble , une antique Excite son attention ,