‹ L'antisepsie dans la pratique de la chirurgie journalièreChapitre 36 sur 104 · CABINET DE CONSULTATION · texte numérisé non relu

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cjale, ou sur de petits chevalets métalliques, afin de préserver leur tranchant; de même les couteaux à amputation, les curettes tranchantes, les trocarts s'ils n'ont pas d'étui.

Des praticiens ont déjà, d'ailleurs, à leur grand avantage, installe à coté de leur cabinet de consultation une petite pièce, sorte de laboratoire, où se trouve la conserve du linge chirurgical, des ustensiles accessoires et des pièces de panse-

Fig. 21.

Bocal ù couvercle métallique pour conserver les objets secs.

nients, etc., que l'on doit préparer soi-même autant que possible, ainsi que j'ai toujours l'ait dans mon service de Laënnec, au lieu d'avoir recours aux fabricants. — II suffit pour cela d'avoir un petit appareil à pétrole, h alcool ou à gaz, pour faire bouillir les solutions où l'on stérilise les fils, les drains, les tampons, les compresses éponges, que l'on place ensuite dans des bocaux, dans une solution phéniquée ou autre. — Les couvercles métal-

liques des bocaux s'altèrent quand les objets contenus sont humides.

Toutes les pièces de pansement, même sèches, doivent être conservées également dans des boîtes bien fermées ou dans des bocaux.

Transport des instruments. — La trousse ancienne à développement que chaque praticien portait sur lui est remplacée très avantageusement

Fig. 22.

Flacon pour conserver les fils à suture, à ligature, les tubes à drainage.

par une boîte métallique de volume égal, dont les deux parties peuvent servir de plateaux et recevoir des liquides antiseptiques ou de l'eau bouillante au moment d'une opération.

Les dimensions d'une trousse commune sont de 16 centim. de long, sur 8 1/2 de large et 25 millim. de haut.

Elle peut contenir un grand nombre d'instru-

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