DEUXIÈME PARTIE
$ I. De l’état sensitif. Il est étranger à la pensée. . .
$ IL. Du sentiment de l'effort ou de la distinction du moiet des OLLANCS IE. pe PE ROLE AON ST amo ee S IL. De la distinction du moi et des objets extérieurs. De l'idée deréalité ObjJecUve MR L'ENTENTE Ye a. L'étendue n’est pas une propriété réelle des ÉTTES EM b. Conditions organiques de l'intuition de l'étendue . . c. Rôle du sens de l'effort dans la perception de l'étendue d. Discussion des théories de Malebranche et d'Arnaud sur les représentations objectives ou intuitions . . . . . . . e. Conditions physiologiques et physiques de l'idée de l'exté- HOMITÉMUESICONDS ÉTAT TR CET f. Rôle du toucher dans la perception des corps étrangers. g. Nature des divers élements de notre idée de réalité objective
$ IV. Des notions réflexives. Qu'elles se distinguent des idées générales. Valeur de notre idée de réalité. . . .