‹ L'ApollonideChapitre 45 sur 47 · PREMIÈRE ANTISTROPHE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE ANTISTROPHE

A travers la nue infinie

Et la fuite sans fin des temps,

Le chœur des astres éclatants

Se soumet à notre harmonie.

Tout n'est qu'un écho de nos voix :

L'oiseau qui chante dans les bois,

La mer qui gémit et qui gronde,

Le long murmure des vivants

Et la foudre immense et les vents,

Car nous sommes l'âme du monde !

Page 1