‹ L'Apologie d'ApuléeChapitre 79 sur 81 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

S'il en est ainsi, et quelle que fût l’absurdité du procès intenté à Apulée, nous associerons-nous encore aux railleries dont 1l crible ses adversaires? Ces gens-là n’étaient pas si sots qu’il voudrait le faire croire, ni si aveugles. Ils avaient la clairvoyance de la haine. Ils avaient entrevu tout au moins que, pour juger Apulée et pour le comprendre, on ne saurait séparer chez lui V’orateur et le sophiste du savant et de l’érudit, le savant et l’érudit du philosophe, le philosophe du magicien.

VU le 25 mars 1908.

Le Doyen de la Faculté des Lettres de l’Université de Paris,

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