PENSÉES ANTI- ALCOOLIQUES
Sobriété fait longue vie.
L’alcool soutient rhomme comme la corde soutient le pendu.
Qui trop boit ne surveille ni sa langne-ni ses intérêts.
IViarché conclu au cabaret donne toujours des regrets.
Par Palcool la race s’éteint.
Tempérance, aisance : alooolisme, paupérisme.
L’alcool détruit santé et fortune.
L’intempérance est la nourrice de la médecine.
Prendre un petit verre avant ses repas c’est s’ouvrir l’appétit avec une fausse clef.
Dr Gartier Boissiere
L’alcoolisme n’est qu’une vieillesse anticipée. L’homme bien portant est celui qui résiste le mieux aux assauts de toutes les maladies ; or le buveur d’alcool a perdu toute résistance ; à quarante ans il a les tissus d’un homme de soixante ans au moins. ^ Dr
C’est le genièvre qui anéantit chez les hommes ce qu’ils avaient autrefois de bon, de généreux et de sensible.
L’alcoolisé ne sait plus compatir aux misères de ses semblables. Il reste sourd aux malheurs des siens : honneur, dignité, réputation, ne sont 'plus pour lui que de vains mots dont il est à peine capable de saisir le sens ®t dont il ne sait plus comprendre la portée.
Alcool, voilà ton oeuvre ! Il ne te sufi&t pas d’abrutir l’esprit, tu pervertis et anéantis encore ce qu’il y a de meilleur chez nous, le coeur.
Bb Lentz
Les descendants d’alcoolisés fournissent une proportion considérable d’épileptiques, de sourds-muets, de scrofuleux, d’hydrocéphales-hydropisie de la tête.
Bb. Foubniee
Le petit verre quotidien du matin c’est le jeton de souscription pour rhôpibal ; lorsque le sac est plein, on y entre... et on y reste.
De, Galtieb-Boissièbe.
DE