SCENE m
PAUL, GYRINE, arritant par la droite.
GYRINE.
Voici Néapolis.
PAL'L, galment.
3Icrci, Gyrine !
GYRINE.
Maître, Souffrez-vous ?
Presque plus.
GYIUXE.
Vos blessures...
PAUL
Peut-être ; Les bourreaux sont méchants et les coups sont malsains ; Mais Tair pur guérit mieux que tous les médecins ! — Je ne vois pas Faustus encore..*
GYIUNE.
Sois tranquille, Lydie et Mégara le mènent vers la ville Par un autre chemin.
61 L AFOTHE
PAUL
Bien.
GYRINE.
Maintenant, voici Le vaisseau qui vous doit emporter loin d'ici.
IWI'L.
Bien ; est-il à Lydie?
(iVIUNK.
Oui ! La riche marchande !
Mais il faut avertir Thomme qui le commande ; Veiix-tu me suivre ?
Xon, il vaudra mieux, je crois, Que j'attende Faustus ici même.
(lYHLNK.
A ton choix.
(Elle entre dans le navire.) PAUL, seul.
Me voilà tout joyeux ! Ma poitrine qui vibre S'ouvre à ce vent sonore ! Il est doux d'être libre ! Je regrette pourtant de partir sans revoir Le rabbin Elymas... mais qui peut tout avoir?
(Entrent Elymas entouré de Juifs et Afraiiius qui reste au funJ av e
ses licteurs.) *•