INTRODUCTION BIBLIOGRAPHIQUE XXII
de la réfuter minutieusement, mais sans y parvenir de façon satisfaisante, faute de pouvoir distinguer suffisamment les deux procédures et les Lextes qui se rapportent à chacune d'elles. Au même moment, UBBELOoNDE (1) reprenait la théorie classique, sans développements, et Kipe (2), après WLassar (3), trouvait insuffisantes les raisons données par Mommsen. En dépit des attaques, celui-ci maintenait sa doctrine : peu de temps avant sa mort et près de trente ans après qu’il avait soulevé la question, il continuait à affirmer que l’appel n'avait jamais existé à l'encontre des sentences de jurés (4).
Cependant, à l'heure présente, le doute semble encore le plus sûr à certains auteurs qui persistent à considérer la question comme non résolue (5).
(4) Ubbelohde, dans Hartmann-Ubbelohde, Der Ordo Judiciorum und die Judicia exlraordinaria der Rümer, l'° partie (seule parue), Uber die rümische Gerichtsverfassung (Gôttingen, 41886), p. 525 ets,
(2) Kipp, Vo Appellalio, dans la Realencyclopädie der Klassischen Alterthumswissenschaft de Pauly-Wissowa, t. I[, p. 198 (Stuttgart, 1895).
(3) Wlassak, Rômische Processgeselze, 1, p. 218 ets. (Leipzig, 1888).
(4) Mommsen, ARômisches Strafrecht, Berlin, 1899, p. 470 [Droit pénal romain (traduction Duquesne, Paris, 1907), II, p. 156.]
(5) Par exemple : J. Partsch, die Schriftformel im rômischen Provinztalprozesse, p. 64 (Thèse, Breslau, 1905)
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