ET CHOISIS PRINCIPALEIEIT DANS LE 1101 OE LA FRANCE
PREMIERE PHASE DE LA PERIODE ROMANE PRIMITIVE. Du Y"« au ix"»» siècle.
Les églises très-remarquables de Savenières et de Saint-Jeande-Poitiers.
A Lyon, l'ancienne chapelle de Sainte-Blandine, les cryptes de Saint-Pothin et de Saint-Irénée, le portique et la façade de Saint-Pierre, etc.
A Grenoble, la crypte de Saint-Laurent.
A Marseille, la crypte de Sainte-Madeleine; peut-être aussi celle de Saint-Victor.
A Arles , Tabside de Saint-Jean-de-Moutiers ; une nef de la chapelle de Saint-Trophime à Montmajour.
A Béziers, les plus anciennes parties de Saint-Aphrodise.
Au diocèse d'Avignon , le beau porche de Téglise de Pernes ; celui de N.-D.-des-Doms à Avignon (d'après le sentiment le plus fondé).
Au diocèse d'Aix, l'église des Saintes-Mariés dans la Camargue (d'après quelques auteurs.)
SECONDE PHASE DE LA PERIODE ROMANE PRIMITIVE, ixme et x"« siècles.
Au diocèse de Montpellier, l'église de Maguelone ; celles de Villeneuve, de la Minerve, de Saint-Guilhem-du-Désert (d'après quelques-uns) , etc.
Au diocèse d^Aix, Tancienne église de Saint-Gabriel près de Ifarascon, parties anciennes de Saint-Trophime, de Saint- Jean et de Saint-Honorat à Arles.
A Lyon, la nef, la coupole, Tabside et la crypte de Téglise d'Ainay.
A Marseille, la nef et la coupole de la Major, la crypte de Saint-Victor.
Au diocèse de Valence, Fèglise de N.-D.-de-Saint-Paul-Trois- Châteaux; parties anciennes de Téglise de Saint-Restitut, etc.
Au diocèse d'Avignon , la nef de N.-D.-des-Doms, en partie; ia crypte de Tèglise d'Apte etc.
Au diocèse de Nîmes > plusieurs églises de campagne assez peu remarquables : la chapelle de Saint-Laurent, près de Jonquières; celles de Saint-Martin, près de Remoulins; de Saint- Amand, près de Théziers, etc»
i>RÉMIERE PHASE DE LA PERIODE ROMANO-BYZANTINE.
w»» et xii"»* siècles.
Au diocèse de Valence , Téglise de Saint- Apollinaire , et la base du clocher, ainsi que le vestibule de Saint-Jean à Valence; le portail et autres parties notables de Saint-Rernard à Romans; Téglise de Saint-Donat et celle de la Garde. Cette dernière a les voûtes de ses bas-côtés en quart de cercle , ce qui n'était pas fort rare au moyen-âge.
A Vienne, les églises de Saint-Maurice, en partie, et de Saint- Pierre.
A Marseille, la cathédrale.
Au Puy , la cathédrale , en partie.
, Au diocèse d'Avignon , les églises de Cavaillon , de Vaison hors des murs , de Thor , de Venasque , de Saint-Gabriel , de Orauzet ; les absides des églises de Lille , et de Valreas ; la chapelle castrale de Saint-Safurnin-lès-Aptes ; la chapelle de Saint-Rénézet , et celle de Saint-Ruf à Avignon, etc.
Au diocèse de Montpellier, l'église de Saint-Guilhem (d'après quelques-uns ) , celles de Saint-Sylvestre , de Lates , de Saus- ^nes, de Villemagne, de Maguelone , en partie, etc.
Au diocèse d*Aix , les églises de Saint-Trophime , de Saint- Honorât, en partie, et l'abside de Saint-Nazaire à Arles; l'église de Sainte-Croix , et la crypte de l'autre église à Montmajour ; la façade latérale de Sainte-Marthe à Tarascon, etc.
Au diocèse de Nimes , la façade de la cathédrale ; la crypte et la façade si belle de Saint-Gilles ; les églises rurales de Montfrin, de Goudargues, de Maruéjols , de Sainte-Colombe , près Générac , etc.
Ajoutons les églises de Bourg-Saint- Andéol (Ardèche) , de Sisteron (Basses-Alpes), de Sainte-Croix de Bordeaux, de Saint- Sernin de Toulouse, de Saint-Nazaire de Carcassonne, de Conques (Aveyron), etc.
SECONDE PHASE DE LA PERIODE ROMANO-BYZANTINE. xiim* et partie du xiii»« siècle.
Les belles églises de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, et de Civray.
A Lyon, la façade et le clocher de Téglise d'Ainay.
Au diocèse de Valence, quelques parties de Saint-Apollinaire de Valence.
A Marseille, une partie de Saint-Laurent.
A Vienne, quelques parties de Saint-Maurice.
Au diocèse d'Aix, l'église de la Major à Arles; celle de Saint- Trophime a un commencement d'ogive à la façade.
Au diocèse de Montpellier, une partie de l'église de Béziers, de celle de Villemagne, de Saint-Martin-de-Londres; la façade de celle de Maguelone, etc.
Au diocèse de Nimes, celle de Saint-Gilles ne montrait l'ogive qu'à l'intérieur ; la nouvelle et belle église de Saint-Paul de Nimes appartient au style de cette époque.
. I>REMI£RE PHASE DE LA PERIODE OGIVALE, xiiime siècle.
€'est dans le Nord qu'il faut aller étudier les magnifiques cathédrales de Paris, deRheims, d'Amiens, etc. Plus près de nous, nous ne pouvons signaler à la curiosité des jeunes archéologues que des parties d'églises de cette époque la plus belle de la période ogivale. On trouve quelque chose de ce style dans les églises de Saint-Maurice de Vienne , de Notre-Dame de Grenoble, de Saint-Jean à Lyon, de Saint-Maximin (Var), peut être de Sainte-Marthe de Tarascon, etc.
Au diocèse de Montpellier, en partie, les églises du monastère de Vignocoul, de Treviès, de Valmagne; les restes de Saint- Félix de Montseau, etc.
Au diocèse de Nimes, la chapelle du château de Beaucaire; probablement quelques parties de Saint-Paul de la même ville, et les chapelles de l'église de Montfrin, ainsi que la partie basse du clocher de celle d'Alais.
Nota. — La Tour-de- Constance à Aiguesmortes , et le beau pont sur le Rhône du Pont-Saint-Ësprit appartiennent à cette époqucv