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Louvet, Coup d'œil, p

Jours de pluie appréoi&ble à ludomètre .

Quotité du nyotkéirvère pluvieux.

RÉGIME PLUVIEUX DES DIVERS MOIS A NOUMÉA. D'après M. Louve t.

nycthémérale, en deux groupes, les pluies modérées (moins de 25mm), et les pluies abondantes (plus de 25mm), on trouve :

Pour 100 journées pluvieuses d'hiver, 95 du premier groupe, 5 du second.

— — d'été, 90 — 10 —

— — d'automne, 89 — 11 —

— — de printemps, 89 — 11 —

Ainsi c'est en hiver que la quantité de pluie tombée en une journée est le plus rarement abondante, tandis que, sous ce rapport, les autres saisons diffèrent peu entre elles.

Si Ton prend les très fortes journées pluvieuses, par exemple les 76 journées qui, de 1860 à 1887, ont donné chacune plus de 50mm de pluie, c'est en été et en automne, en février surtout (13) qu'on en trouve le plus; c'est en hiver et au printemps, en août surtout qu'on en trouve le moins.

On qualifie de pluies diluviennes celles qui donnent, en une journée, plus de J00 millimètres de pluie. A Futuna des Hébrides !, une journée de février 1872 a donné 456mm en 12 heures. A Mackay 2, en une journée, le 10 mars 1880, il est tombé 427"" de pluie. Une pluie beaucoup plus extraordinaire encore est celle qu'a subi le Queensland en janvier-février 1893. Il est tombé en 12 jours plus de 2670mm d'eau, et du 31 janvier au 3 février, il est tombé 1963B,m. De pareilles quantités d'eau en si peu de temps n'avaient été observées en aucun autre point du globe qu'à Cherapunjee.

A Nouméa 4 on ne relève pas jusqu'ici de pareils cataclysmes. En remontant jusqu'à 1860, on trouve H journées diluviennes, dont 5 en automne ; 2 journées consécutives d'avril 1863 ont donné ensemble 258mm d'eau, et le nycthémère exceptionnel du 5 avril 1872 a fourni 242mm,o. Cette pluie effrayante est de beaucoup la plus extraordinaire qui se soit produite en Calédonie de mémoire des premiers habitants ; elle a eu lieu par une grande tempête de vent régnant, et, au moment du plus fort paroxysme, elle est tombée à raison de 4 à5Blm par minute pendant près d'un quart d'heure.

MM. Chambeyron et Louvet 6, comparant les régimes pluvieux de Nouméa et de Lorient, ont remarqué que l'abondance nycthémérale est, à Nouméa, par rapport à Lorient, ^ pour le printemps, j$- pour l'été, *■£££ pour l'automne, et %~ pour l'hiver. Il ne faudrait pas conclure de ces chiffres qu'il ne pleut qu'l fois et demie à 2 fois et demie

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