Louvet, Coup d'œil, p
nala !. Pour Nouméa, le chiffre moyen annuel (1876-87) est de 16mm,59. Le maximum est en février (20mD,,87), puis il y a décroissance régulière de février à août (13mm,ll), recrudescence ensuite. La courbe n'est donc pas tout à fait parallèle à celle de la température.
L'humidité relative se lie au plus ou moins grand éloignement de l'état de saturation de l'air ; elle est par conséquent sous la double dépendance de l'humidité absolue et de la température. A Futuna *, la moyenne annuelle est 84 p. 100, Mackay *, sur la côte orientale d'Aus-
COURBE MENSUELLE DE L'HUMIDITÉ ABSOLUE ET DE L'HUMIDITÉ RELATIVE A NOUMEA.
D'après M. Louvet.
tralie, paraissant avoir à peu près la même moyenne hygrométrique (83 p. 100). Février est à Futuna le mois le plus hygrométrique, l'air y contient 87 p. 100 de la vapeur d'eau qu'il peut tenir en dissolution sans arriver à saturation ; septembre est le moins hygrométrique, avec une fraction de saturation de 80 p. 100.
La moyenne annuelle de Nouméa4 (72, 70 p. 100) est inférieure de 11 p. 100 à celle de Futuna. Celle de Canala 5 paraît encore plus faible. Les divers mois de l'année ne présentent pas en Calédoniede différences très-marquées dans l'état hygrométrique ; en avril, qui est le mois le plus hygrométrique à Nouméa, l'air contient en moyenne les 76 p. 100 de la vapeur d'eau qu'il peut tenir en dissolution sans arriver à saturation ; en novembre, qui est dans cette même station le mois le moins hygrométrique, la fraction de saturation est en moyenne 69 p. 130. Le plus petit minimum moyen se place en août 1880(51 p. 100), et aussi le