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DES PONTS POER PARCS ET JARDINS

bois sont sujets. De plus, les fardeaux mobiles tendent , en montant et en descendant, à comprimer alternativement la partie où ils se trouvent, et à faire relever celle qui lui est opposée. Ce mouvement détruit avec le temps la fermeté des assemblages.

Ainsi que nous l’avons dit en commençant, ces ponts cintrés ne conviennent que pour des parcs et des jardins où ne passent que des piétons.

Une autre combinaison dans laquelle le plancher n’est pas de niveau consiste en armatures formant en dessus une partie de polygone , avec des poinçons contreventés par de doubles

contre-fiches en croix de Saint-André. Les pièces A formant les côtés extrêmes des polygones sont doublées. De plus, les premières travées sont ... ... soutenues en dessous

par des contre-fiches B. Les poutres transversales sont suspendues aux poinçons par des étriers de fer.

Ce genre de pont, construit avec soin peut permettre le passage de voitures peu chargées et d’équipages de maître.

Les deux combinaisons dont nous venons de parler ne peuvent convenir que pour des ponts de cinq à six mètres de longueur. Ceux qui seraient en dessus de cette dimension exigeraient des fermes intermédiaires pour soutenir la portée des poutres transversales.

Pour les petits ponts de parcs, on se sert souvent avec avantage et succès de bois courbés qui offrent une très-grande solidité. Voici comment on s’y prend pour courber les bois. On enfonce en terre des pieux dont les différentes hauteurs sont déterminées par la courbe plus ou moins prononcée qu’on veut donner au pont. A l’extrémité supérieure de ces pieux on pose des traverses de bois en grume , fixées sur les pieux h tenon et mortaise et chevillées. Alors on place sur cette rangée de pieux dont le nombre est arbitraire , la poutrelle à courber. On

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