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d'Extrême-Orient, fait remarquer ' que ces ressemblances sont
Fig. on. — Ras-relirf d<> Roro Roudour (ix l> sic rie). Maison en forme de lniclic ji pain
surtout superficielles. « Le plan ei la silhouette générale des sanc-
Pl.ot. lîimpnl.Piuler, a Bâta
Fig. 3i2. — Maison d'un Raja. Sumatra.
tuaires (chams et javanais) dît-il, sont évidemment analogues, mais i. Bulletin de V Ecole française (V Extrême-Orient, IV, page -80.
a cela se borne la similitude. » C'est déjà quelque chose, car cela indique que ces édifices ont été conçus dans le même esprit.
Fig. 3i3. — Mausolée à Sumatra.
Phot. Buscnbender, Batavia.
M. Parmentier qui, avec raison, a été frappé de nombreuses dissemblances de détail ou de construction qui échappent au simple touriste,
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reconnaît toutefois qu'il existe des rapports très réels entre les édifices de Java et ceux de la deuxième période de l'art cham, époque qui commencerait au vn e ou au vm e siècle. Nous reproduisons, d'après l'auteur, un pagodon de style javanais qui figure sur un bas-relief de Mi Son 1 fig. (3oc)). Le lecteur remarquera également
Phol. Buscmbciulcr, Batavia.
Fig. 3i'4. — Tombeau d'un alfaor. — Célèhes.
les analogies qui existent entre les tours de Dieng (fig. 3o3) et les tours chames et khmères.
Nous ne tarderons pas, espérons-le du moins, à être fixés sur ces diverses questions ; pour le moment nous pensons qu'il suffira de constater que le même art hindou se rencontre dans les monuments khmèrs, chams et javanais, et que le même art, puisé aux mêmes