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CONCLUSION

donnes, depuis trois ciuarls de siècle, par des esprits clairvoyants qui ont prévu et prédit la déchéance à kuiLielle noLis assistons, la question des véritables réformes reste toujom's entière et la seule préoccupation qui apj^araisse est celle de la rénovation des arts décoratifs, c'est-à-dire celle de Tapparence, des détails d'ornementation ou des objets mobiliers.

Quant à la branche maîtresse de Tarchitectiue et de laquelle dépend tout ce qui se rattache à cet art, il n'en est pas question et il devient chaque jour plus certain que dans le milieu de l'enseignement officiel et des sociétés militantes, on ne se rend pas compte que, tant que l'architecture des bâtiments n'aura pas donné sa note moderne, tout ce qu'on désigne sous l'épithéte d'arts décoratifs ne sortira pas des difficultés au milieu desquelles se débattent les quelques artistes qui méritent d'être encouragés, mais qui sont impuissants. Singulière conception, en tout cas, que de chercher à préparer un avenir dans lequel nous verrons des meubles soi-disant modernes s'étaler dans les intérieurs d'édifices pubhcs et privés imités du Louis XVI dont le style est à la mode.

Pour remédier à de telles inconséquences, il n'y a qu'un moyen, c'est de créer enfin l'éducation commune qui doit réunir les architectes, formés à l'école des véritables maîtres d'oeuvres, à tous leurs collaborateurs, ciécorateurs, artisans, industriels, et spécialistes de tous genres; quels que soient les professionnels qui conçoivent et réalisent à l'aide de la matière, ils opèrent en effet de même dans le vaste domaine de l'architecture ; aussi est-ce un même ordre d'idées, une même méthode de composer et d'exécuter qui doit les animer. Tant que cette vérité, que nous a révélée le passé des époques créatrices, sera méconnue et ne

guidera pas l'enseignement et l'éducation du personnel entier qui doit concourir à la rénovation de Tarchitecture, on n'aboutira à rien.

Est-ce à l'école actuelle des Beaux-Arts qu'il est possible d'introduire ces réformes nécessaires et d'établir le régime commun dont il vient d'être question? Je ne le crois pas, et l'épreuve infructueuse tentée par VioUet-le-Duc est significative à cet égard.

D'ailleurs la pensée académique à laquelle est dû le contact des architectes avec les peintres et les sculpteurs, est un obstacle invincible ; en outre, dans ce milieu, la tradition des formes, imposée comme article de foi, domine tout, et le raisonnement est considéré comme un élément destructeur du sentiment artistique.

Cette croyance, aussi aveugle que déprimante et qui s'appuie sur l'exploitation vague de l'antiquité romaine, dénaturée par la Renaissance et surtout par les xvii^ et xviii^ siècles, entrave tout esprit d'initiative et tout souci de la construction moderne. Je n'ignore pas qu'on laisse maintenant les élèves libres d'utiliser certaines formes du moyen âge, mais notre art national est si peu considéré rue Bonaparte, que son enseignement n'est, on ne saurait trop le dire, l'objet d'aucune consécration dans les épreuves de diplôme et autres. Si je signale ce fait monstrueux, en y insistant à nouveau, c'est pour faire ressortir combien est peu sincère l'affirmation du respect de la liberté dans l'art qui se retrouve dans tous les discours officiels; là se borne mon observation, car il ne s'agit pas pour les partisans de la réforme d'opposer une école à une autre, mais de mettre en balance deux ordres d'idées absolument différents, sans préférence pour telles des expressions architecturales du passé, qui toutes sont devenues directement inapplicables.

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La liberté dans Tart n'a donc |)as à intervenir dans ce débat, et c'est en pleine équivoque qu'elle est invoquée par les partisans du maintien indéfini de Tétai de choses actuel.

C'est en dehors de Tnilluence académique qu'il taul chercher la solution et créer un loyer nouveau susceptible de provoquer, de soutenir et de concentrer les efforts nécessaires à uneévolution prête à se manifester plus rapidement qu'on ne le croit. A l'étranger, où cette révolution s'accomplit à notre détriment, les militants de l'architecture, dans ses diverses branches, trouvent un appui efficace dans l'initiative privée; chez nous Tépreuve est faite, il ne faut pas compter sur un tel concours; ce n'est donc qu'aux pouvoirs publics qu'il est possible de s'adresser, car ils sont éclairés sur la question et, sans trahir le secret professionnel, je puis affirmer qu'en haut lieu on se préoccupe, en maintes occasions, de l'insuffisance des solutions, des dépenses excessives qu'elles entraînent, ainsi que des apparences banales ou extravagantes données aux édifices contemporains. C'est l'Etat qui tient en mains la direction de l'enseignement, ainsi que les moyens d'action pour le répandre; c'est donc à lui d'agir. S'il n'est pas suffisamment averti de la situation, qu'il se renseigne, qu'il fasse une sérieuse enquête et il se rendra compte de la façon dont cette grosse question de l'architecture est intimement liée à la question d'art, comme elle l'est cà l'intérêt public et privé en matière d'économie, d'hygiène, d'apprentissage, etc., etc. Tout cela, jusqu'à présent, va à la dérive, et il est extraordinaire qu'on ne se préoccupe pas davantage de l'éducation de l'architecte, d'y porter remède en fortifiant, dans une orientation nouvelle, l'éducation du personnel militant vraiment utile. Où et comment organiser

cet enseignement et cette éducation professionnelle ? A ce propos, une occasion semble se présenter actuellement, dans des conditions qui seraient favorables, sans troubler les errements administratifs et sans exiger des dépenses considérables.

On sait que depuis longtemps il est question d'abandonner les locaux déplorables qui abritent TÉcole des arts décoratifs, d'élever des bâtiments neufs et de modifier l'enseignement donné dans ce milieu. Ne pourrait-on profiter de cette circonstance pour créer là une véritable école pratique, technique et professionnelle d'architecture, dans laquelle seraient éduqués l'architecte comme futur maître d'œuvre, et tous ses collaborateurs qui, élevés en commun suivant des degrés différents, se retrouveraient plus tard dans la pratique, entraînés dans une voie nettement déterminée sur des bases solides et dirigeantes ?

A cette proposition, on objectera la difficulté de concilier l'existence d'un tel milieu avec la section d'architecture de l'École des Beaux-Arts ; assurément cette question donne à réfléchir, cependant elle n'est pas insoluble, à la condition d'organiser, rue Bonaparte, un centre d'enseignement supérieur que pourraient suivre, en sortant de l'école professionnelle, les élevés désireux — et capables — de pousser plus loin leurs études et leurs recherches, ce complément d'éducation n'étant pas indispensable pour former un architecte. Je ne prétends pas présenter ici un programme détaillé des conditions dans lesquelles l'enseignement et l'éducation professionnelle seraient donnés, et me bornerai à affirmer la nécessité absolue de les baser sur des connaissances techniques et pratiques, vraiment appropriées aux nécessités actuelles et sur des exercices de composition rationnelle, en laissant de côté les appHcations des styles, quels qu'ils soient.

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C'est rinvcrsc du mode ;icUicl, auquel il importe de renoncer radicalenienl, car c'esi lui t|ui nous a amenés successivement dans l'impasse de laquelle il n'est possible de sortir qu'en cherchant à nous engat^er résolument dans une voie nouvelle. La' solution proposée répond-elle en principe à la nature de la réforme qui s'impose et mérite-t-elle d'être examinée ? Voih'i toute la question que je soumets, en terminant, à qui de droit, à tous les intéressés si nombreux, et je n'hésite pas à le dire, si troublés et si inquiets, en présence du désarroi général, au milieu duquel se débattent tant d'intérêts et se font tant d'efforts inutiles.

Je ne m'illusionne pas trop sur les chances de voir prendre une détermination prochaine, et cependant certains indices semblent de nature à faire croire que, par la force des choses, la question finira par être posée sinon résolue. En effet, si nous considérons ce qui se passe dans nos ministères, ou tout au moins à ma connaissance, dans certains d'entre eux, l'administration s'est adjoint des ingénieurs conseils qui sont chargés de contrôler les projets des architectes et par suite de les guider dans certaines natures d'ouvrages, tels que l'installation des moyens de chauffage, d'électricité, de canalisation des eaux ménagères et autres, particulièrement aussi pour la résistance des travaux qu'il s'agit d'exécuter en béton ou ciment armé. Ce fait est très grave, car il affirme que la confiance en l'architecte est très restreinte au point de vue pratique ; mais est-on bien sûr qu'une telle disposition assure les garanties recherchées ? Je ne nie pas la compétence de certains ingénieurs spéciahstes, mais leurs conseils viennent toujours après coup, puisqu'au lieu d'aider l'architecte dans ses conceptions, ces conseillers acceptent les dispo-

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sitions des projets en se contentant de rechercher dans quelles conditions il sera possible d'y appliquer tel ou tel mo3^en de chauffage, d'éclairage, de plancher et de combles. En vérité il est un peu tard alors pour opérer de façon rationnelle et véritablement efficace. En effet les procédés en question sont à la base du problème architectural, et c'est de leur connaissance ainsi que de leurs indications que l'architecte devrait partir pour concevoir et assurer les solutions.

Croire qu'on peut, sans inconvénients graves de toute nature, disposer des plans ou créer des aspects sans avoir tenu compte de tout ce qui doit concourir aux réahsations économiques, hygiéniques et enfin sagement esthétiques, est une erreur qui ne peut venir qu'à des administrateurs inconscients des exigences et des difficultés que rencontre l'architecte dans l'exercice de la profession. Je sais bien que le système de contrôle auquel on paraît, de toutes parts, le soumettre désormais est la conséquence de ce fait qu'on considère l'architecte comme devant aujourd'hui se borner à des habiletés de distribution dans les plans, à l'étabhssement de façades faites en vue de plaire à des jurys chargés de récompenser les extérieurs les plus séduisants de nos habitations, mais avec l'intérieur desquelles celles-ci n'ont d'ailleurs aucun rapport direct. On admet aussi que, pour créer ces beautés contemporaines, il suffit d'utiliser le bagage artistique qui est derrière nous, de savoir le mettre à toutes sauces, comme un cuisinier qui possède l'art d'accommoder les restes. Dès lors, les difficultés étant bornées à de tels efforts, le système de contrôle paraît suffisant et efficace. Mais alors il faut que la société moderne fasse son deuil des solutions nettes qui cependant s'imposent, par tant de raisons, et qu'elle renonce à l'espoir

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de voir Tari sortir des répélilions de formes surannées, en opposition axec le bon sens et la vérité.

Mh bien, il est permis de croire- on, en tout cas, d'espérer que la singularité de cette situation, créée par ces intrusions de l'ingénieur dans Tœtivre incomplète de l'architecte, finira par être reconnue et qu'on se demandera enfin si l'architecte ne d(jit pas être éduqué de telle sorte que soit inutile le contrôle d'hommes qui peuvent être compétents, mais qui ne participent pas à la conception première des œuvres projetées; car malgré tout, ce contrôle peut être dangereux, en amenant des modifications tardives qui ne sont que des compromis. Comme chez le maître d'œuvre de l'antiquité et du moyen âge, tout doit partir d'un même cerveau, d'une même volonté au service d'une idée. Est-ce à dire que l'architecte n'a pas à utiliser la collaboration de tous ceux qui concourent à l'exécution, en tenant compte de leurs avis, de leur sentiment, de leur savoir et de leur habileté? Assurément non. Mais il ne peut appartenir à aucun de ces collaborateurs de venir donner /// fine son avis sur l'ensemble d'une conception qui doit être basée sur la connaissance des principes de construction employés et comprendre tous les éléments pouvant influer sur cette composition. Le rôle du décorateur, de même, doit être hmité, quelle que soit sa valeur, et soumis à la direction supérieure de l'architecte.

Croit-on que si les hommes qui ont conçu et fait exécuter les cathédrales des xiii^ et xiv^ siècles, n'avaient pas approfondi eux-mêmes, départi toutes les ressources qu'il s'agissait de mettre en oeuvre, ces édifices auraient pris naissance avec cette unité de structure, de disposition et de décoration qui en font la grandeur magistrale, la résistance et la beauté ? Supposons

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qu'alors un personnage autorisé, mais étranger à l'œuvre, soit venu déclarer que l'architecte, auteur du projet, n'entendait rien aux principes d'équilibre et de stabilité, qu'il eût eu la prétention de déclarer trop faibles les points d'appui et mal placés les arcsboutants, que serait-il arrivé ? Le maître d'œuvre n'avait qu'à se retirer, céder la place au contrôleur-calculateur, car il ne pouvait faire subir à son œuvre que des modifications fatalement incohérentes et en contradiction avec sa pensée artistique. Les choses ne se passaient pas ainsi et le créateur véritable et complet qu'était un maître d'œuvre nous a donné un exemple admirable qui doit être suivi.

Soyons donc, à notre tour, capables de tout l'effort, dût-on nous donner le titre d'Ingénieur architecte, mais ne laissons pas prendre notre place, ce qui pourrait bien se produire un jour. On n'y gagnerait rien du reste, car de même qu'il importe aujourd'hui de former l'éducation de l'architecte, il faudrait procéder à l'éducation architectonique et architecturale de l'ingénieur, et les difficultés ne seraient pas moindres, tant s'en faut.

Revenons donc, non pas aux expressions du moyen âge qui ne peuvent aujourd'hui, à aucun prix, être appliquées, mais à la tradition française dans la méthode de composition et d'exécution où le raisonnement et le sentiment du vrai dirigent, avant tout et en tout, la pensée créatrice vers un emploi judicieux de la matière, révèlent les dispositions, les ordonnances et les formes, sans qu'il soit utile de recourir à une imitation trompeuse, ou à une fantaisie impuissante.

Panthéon de Rome.

A l'aide de ce tableau, où les édifices ont été tous reproduits à la même échelle, le lecteur pourra se rendre compte des différentes méthodes de composition employées aux diverses périodes de l'architecture.

On verra comment, après s'être laissé -éblouir par la beauté des lignes créées par les Grecs dans la réalisation des temples, on s'est ingénié a les reproduire sans tenir compte de la concordance que ceux-ci avaient mise entre la structure et la forme.

Les Grecs avaient procédé logiquement en prenant pour point de départ le système de construction adopté, tandis que les imitateurs sont partis de la forme déjà créée qui les séduisait et l'ont appliquée à laide de moyens d'exécution en flagrante contradiction avec les apparences. C'est ainsi que les Romains, cependant très habiles constructeurs, ont dénaturé la belle simplicité des ordres grecs pour marier la plate-bande à l'arc et qu ils ont superposé les ordonnances par étages, comme au théâtre de Marcellus.

11 n'est donc plus question poui" eux que d'une disposition décorative dont l'œuvre n'a nul besoin pour sa solidité.

Lorsqu'après la période gothique, la Renaissance, à part quelques

TABLEAU COMPAKAÏIl DES PRINCIPAUX ÉUIFICES ÉTUDIliS DANS L'OUVRAGE

.ptu.. .1.- . nn.,.,nlinnpl,.

Saint-Front de Périgu

exceptions comme le dôme de I-lorence et le palais de Venise, prétendit nimcncr l'urchilccture ver* le sentiment de la beauté, les architectes. comme ceux de Rumc, reviennent à l'imitation des ordres et les appliquent »nns aucune préoccupation de Kiructurc et en contradiction avec les néccHkités dett diiiiributionit intérieures.

Hn IVanco au xvr siècle on se laissa également séduire parPcflet, mais, encore sous l'inlluencc du moyen âge, c'est avec une liberté et un esprit d'invention irfc» marqués qu'un utilisa le passé pour produire des œuvres originale» qui toutefois ne s'appuient plus que vaguement sur les principes et dirigeant*!

nés de la vraie voie, ne purent-ils résister aux xvu' et xvni* siècles, les ont entraînés vers 1 dis lors s'étaler parloui.

que d'emprunts appliqués sans raisons autres imptueuse de lignes cl de formes qui consti- , (.'est ainsi qu'on exploite les dispositions de la

chitectes détuu ontés souveraines, qui aus nploi dos ordres qu'on vo L'architecture ne vil plus E colles d'une nftirmation »

tuent le bagage académiqu

façade principale du temple grec dont la simpU détachait sur U- ciel pour la plaquer contre des mura

fasses o6 le fronton «st dépourvu de toute aigniticati

belle silhouette

nnéesde ter

n.H... .]•■ P.ins

tout les travées divisées par lus colonnes se reproduisent en façade au détriment des commodités intérieures, que les baies sont surmontées de fronlon> triangulaires ou cintrés et dont l'appareil de pierres, comme pour tous les autres motifs de décoration, ne correspond pas aux formes de la mouluration C'est ainsi enfin qu'on multiplie les points d'appui pour l'effet et non pour la solidité des ouvrages On ne saurait méconnaître toutefois le talent cl la mesure qui caractérisent en général ces œuvres, mais ces qualités ne suffisent pas pour que /'nrl y trouve son compte. Il ne saurait se mani fester victorieusement sans la logique, le bon sens et la véritédexpression-

Pour les périodes byzantines eigothiques. les architectesont, comme chez les grecs, suivi une tout autre voie et ont pris le poinidc départ deleursconceptiunsdans la satisfaction des nécessités des programmes et de h structure; c'est alors de ces conditions bien remplies qu ils ont déduit les formes en se montrant véritablement créateurs.

Dan* l'architecture gothique toutes les formes dérivent du nouveau système de construction fondé sur le principe d'équilibre et c'est par l'affirmation sincère des éléments de structure que les dispositions intérieures des voûtes viennent s'affirmer extérieurement Celles-ci présentent un caractère cl des dispositions qui sont la conséquence dobservations techniques

auxquelles est duo la forme ogivale donnée aux arc» et ailopiiio coniinu présentant aux charges verticales et aux poussées latérales la plus gnindu résistance On aura beau chercher dons de» considérations mystiques ou religieuses l'origine de l'architecture du xui" siècle, un verra que son point Je départ est dans un nouveau système de construction et non ntllcurs.

C'est en cela que cette magistrale époque nous donne un admirable exemple h suivre alors que nous possédons les moyen» de réaliser les exigences contemp((raincs en appliquant le procédé de siilidariié que nous ont dévoilé les découvertes modernes dans l'emploi du fer et du ciment.

En tous cas, il est do toute évidence que quelle quo «ait lit nature des

éléments de structure employés désormais dans nos édifices, nous devons

aussi avec logique revenir a la méthode de composition qui fait dériver les

"HlVmesde la combinaiikon archilectoniquecl rejeter celle qui conduit à la

réalisation d'apparences copiées ou imaginées.

Avant d'obtenir des résultats il nous faut passer par une période de recherches raisonnées que lavenir précisera dans le sens économique sans troubler l'idée et le sentiment de l'artiste.

TABLK DRS (JRAVURES

Figure i. Plan d'un temple égyptien 14

— 2. Perspective d'une galerie de temple égyptien 15

— 3. Plan du temple d'Éléphantine 19

— 4. Perspective extérieure du temple d'Éléphantine 21

— 5. Plan du Parthé.non 24

— 6. Coupe sur le Parthénon 25

— 7. Parthénon (face principale) 26

— 8. Le Parthénon (perspective extérieure) 27

— 9. Porte de Pérouse 31

— 10. Plan du Panthéon de Rome 32

— II. Panthéon de Rome (coupe) 33

— 12. Intérieur du Panthéon de Rome 35

— 13. Arcs romains 36

— 14. Motif d'ordre romain imité du grec 37

— 15. Plan de Sainte-Sophie de Constantinople 41

— 16. Chapiteau à Sainte-Sophie de Constantinople 42

— 17. Sainte-Sophie (extérieur) 43

— 18. Sainte-Sophie (intérieur) 44

— 19. Plan de l'Église de Tatkha (Syrie Centrale) 4Ô

— 20. Église de Tatkha (perspective intérieure) 47

— 21. Plan de l'Église de Qalb-Louzeh (Syrie Centrale) 48

— 22. Église de Qalb-Louzeh (perspective intérieure) 48

— 23. Plan de l'Église de Babouda (Syrie Centrale) • . . 48

— 24. Église de Babouda (façade) 49

— 25. Plan de Saint- Front de Périgueux 52

— 26. Coupe de Saint-Front de Périgueux 53

— 27. Plan de Notre-Dame du Port à Clermont-Ferrand 56

— 28. Notre-Dame du Port à Clermont-Ferrand (coupes) 57

— 29. Église de Chauriat, (Puy-de-Dôme) (extérieur) 59

— 30 et 31. Clochers et flèches 60

— 32. Porte romane • 62

— 33. Corniche romane 64

— 34. Corniche romane 65

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