Comme à Bourg-Lastic, à Thuret, à Courpiat (Puy-de-Dôme
ÉCOLES d'architecture A l'ÉPOQUE ROjMANE
Amable de Riom (Puy-de-Dôme), à Brioude (Haute-Loire )j à Saint-Robert et à Beaulieu (Corrèze) et dans toutes les grandes églises du modèle de Saint-Martial , ^ de Limoges et de Saint-Sernin de
Toulouse.
Mais, tandis que les églises de ce type ont ordinairement un nombre impair de chapelles au pourtour du chœur, ce qui met une absidiole dans l'axe du monument, les églises auvergnates en ont assez souvent un nombre pair (fig. 4)8), ce qui conduit à placer une fenêtre dans l'axe de l'église.
Beaucoup d'archéologues considèrent cette particularité comme un des caractères essentiels de l'école auvergnate. Or il est à noter que, si elle est plus fréquente dans cette école que dans aucune autre, et si une influence auvergnate paraît manifeste dans les quelques édifices étrangers à l'Auvergne où on la retrouve, comme la cathédrale de Valence', l'église de Chàtel-Montagne - ou celle de Saint-Hilaire de Poitiers ', elle constitue l'exception et non la règle, même en Auvergne + .
Quoi qu'il en soit, le sanctuaire des grandes églises auvergnates, avec ses hautes colonnes reliées par des arcs très surhaussés, ses bas-côtés et sa ceinture d'absidioles, produit un grand eftet. Vu de l'extérieur, il en produit plus encore par la façon
Orci'
après
al (Puy-de-Dôme), Bruyerre.
1. A. de Baudot et Perrault-Dabot, Les ailhéùlralcs de France.