‹ L'Arétin français [electronic resource]Chapitre 26 sur 43 · LE MARI ET LES DEU CONFESSIERS · texte numérisé non relu

LE MARI ET LES DEU CONFESSIERS

Père Félix, vous êtes mon refuge:

Ai-je péché? Soyez mon juge:

Ma femme étant très grosse et craignant pour son

( fruit,

J'ai par derrière essayé le déduit.

— Toujours où vous savez? — Sans doute.

— Rien n'est mieux. — Eh bien! croiriez-vous, Que, venant, par scrupule, à nommer cette route Père Joseph s'est mis dans le plus grand courroux,

Qu'il m'a chassé, bref, qu'il me damne?

— L'étourdi! l'ignorant, le sot!

Suivez-moi, je m'en vais lui parler comme il faut,

Et laver la tête a cet âne...

Les voila devant lui: — Pourquoi troubler

( Monsieur

Quand le cas... — Le cas est infâme.

— Mais point, vous êtes dans l'erreur.

Un mari peut bien voir sa femme...

— La voir par là! fil peut-on y penser? Ecoutez donc. — Je fuis pour ne point vous

( entendre.

— Allez, morveux, allez apprendre A foutre avant de confesser.

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