ANDREA. C*CUS NON JUDICIAT DE COLORIS
maco. — Portez encore ce strambotto ; Lisez-le tout haut.
lyG l'arktin
andrea. — « De grâce, ô petites étoiles d'amour,
ô ana^e de jardin, lêie de bois, et visasre d'Oricm,
je suis plus mal pour vous que la vaisseau dans le pon.
Je dors, la nuit, à la tempête et au vent.
Tes beautés vinrent de. France.
Comme Judas, qui se pendit,
pour l'amour de toi je me fais courtisan.
Je n'attends jamais qu'un tel désir. »
maco. — Qu'en dites-vous ?
andrea. — Ah ! quels vers sentencieux, pleins, cou lants, doux, doctes, suaves, fins, agréables, clairs, nets charmants, polis, sonores, nouveaux, et divins !...
maco. — Ils vous stupéfient, hein ?
andrea. — Ils me stupéfient, m'électrisent et mo désespèrent : mais il y a un barbarisme.
maco. — Lequel ? Le vaisseau dans le port?
ANDREA. — Oui.
maco. — C'est une licence poétique. Et puis ?
andrea. — Le mérite des chevaux ne gît pas dans la I croupière.
maco. — Oui, maître. Maintenant, allez-vous-en ; car, j moi, je m'en vais.
andrea. — Il y a bien des jours que vous vous en êtes allé.