ACTE DEUXIEME
IRMA
Je n*en sais rien. Je les ai surpris ce matin, causant ensemble avec animation, lis se sont tus en m'apercevant.
Ma m^rd devsiit encore lui parler de son testameinti
IRMA
II a dit, a table, hietj qu'il voulait Tavantager. As-tu tA,ch6 de savoir ce qu*il compte lui laisser?
Oh!... le savoir... ce n'est pas commode.
IRMA
Si tu ne t'en occupes pas davantage, evidemment.
Comment veux-tu que je m'y prenne?
IRMA
On va te voler une partie de ton heritage, et tu restes 1^, les bras ballants. II y aurait d'ailleurs un moyen bien simple de faire tester ton p^re en ta favour.
Leqtiel?
IRMA
Grois-tu que s'il savait ce qui se passe, il laisserait grand*ehose k sa ferame? Et si tu lui faisais comprendre...
LAtJaENT.
Tu es folle.
IRMA
Quoil Ge serait pour ton fils, apr^s tout.
Tu es foUe! Et puis rien ne prouve encore qu*il ne repartira pas entre nous sa fortune d'une faQoa equitable, en tenant compte de nos besoins. Ma m6re n'en a pas.
IRMA
Grois (?a... et bois de Teau.
Roux entre par le fond.
ROUX
Ma femme est 1^?
Non.
ROUX, a irma.
AUez lachercher. (irma sort.) Je viensde voir partir en voiture Reynard et votre mdre. Oii allaientils?
lis ne me Font pas dit.
II faut avoir Toeil sur eux maintenant. Ma femme m'a eiivoye Julienne a I'usine. Elle doit avoir i me parler. Vous ne savez pas ce qu'elle me veut?
Ah I ma foi, non.
ROUX
J'6tais fort occupe, et j'attendais de Saint-R^gis. Gette affaire de Lyon ne marche pas touto seule.