‹ L'Armée allemandeChapitre 48 sur 55 · DIE WACHT AM RHEIK · texte numérisé non relu

DIE WACHT AM RHEIK

(La sentinelle sur le Rhin).

Un Mi retentit semblable an grondement du tonnerre,

Au cliquetis des épées et au mugissement des flots !

Au Rhin, au Rhin, au Rhin allemand,

Oui veut être le défenseur du fleuve i

' Chère patrie, lu peux être tranquille,

La sentinelle sur le Rhin est la, vigilante et fidèle !

Cent mille cœurs tressaillent à la fois, Et tous les yeux lancent des , «clairs ; L'Allemand loyal, pieux et tort, Garde la frontière de la sainte patrie.

Il porte ses regards vers le ciel,

IVoii ces glorieux ancêtres le contemplent

Et •mimé par l'ardeur du combat, il l'ait ce serment :

« 0 Rhin ainsi que mon cœur, tu resteras allemand ! »

Aussi longtemps qu'une goutte de sang cj^ajljms

Qu'une main brandira une épée,

Qu'un bras armera un fusil,

Pas un ennemi ne viendra fouler ton sol !

Le serment retentit dans les airs, les flots continuent lc geiiuem ^ rouler|

Les étendards déployés flottent au gré du vent ; Au Rhin au Rhin, au Rhin allemand, Tous nous voulons être tes défenseurs.

(Poésie de ScESgCKENBBRGEI! ; Musique d'e'wiLBBLv).

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