‹ L'Armée française en 1873Chapitre 14 sur 85 · iO · texte numérisé non relu

iO

REPERTOIRE

Morbihan

Nièvre

Nord

Oise

Orne

Pas-de-Calais. . . .

Puy-de-Dôme. . .

Pyrénées (Basses-). Pyrénées (Hautes-).

Pyrénées-Orientales Rhin (Haut-).. . .

Rhône

Saône (Haute-). . .

Saône-et-Loire. . .

Sarthe

Savoie

Savoie (Haute-). .

Seine

Seine-Inférieure. .

Seine-et-Marne.. .

Seine-et-Oise. . . .

Sèvres (Deux-). . .

Somme

Tarn

Tarn-et-Garonue. .

Var

Vaucluse

Suite du Tableau n° 4.

Classement des départements d'après le nombre des jeunes gens qui i^esient dans leurs foyers pour cause d'exemptions légales, sous l empire de la nouvelle loi.

ce

NOMS

tr> x

DKS

DÉPARTEMENTS

NO.MB

des anciennes devenues des

PROPOR par rapport au

PROPOR

par rapport au

REPERTOIRE

Report. . . .

Tarn-et-Garonne.. . .

Aube

Lozère

Vienne (Haute-). . .

ri

Hautes-Alpes

Totaux ....

Proportion j Dispenses légales.. 28.28°/0

générale., j Dispenses conditionnelles, .

RECRUTEMEMT. 89

Les résultats consignés sur le tableau n° 4 ne sont pas dus seulement à la plus ou moins bonne qualité des populations : ils dépendent encore des non-valeurs provenant des anciennes exemptions légales. L'influence générale de cette cause a été appréciée plus haut en ce qui concerne l'ensemble de la France; il est possible ici d'en examiner l'importance, selon la région que l'on veut considérer. Les variations oscillent entre les deux limites extrêmes d'un maximum de 37.16 pour 100 en Corse, et d'un minimum de 19.67 pour 100 dans la Charente - Inférieure ; la moyenne reste , comme on l'a vu , de 28 pour 100.

Les jeunes gens ainsi dispensés forment, pour chaque département, une sorte de réserve analogue à la garde nationale mobile : ils peuvent être appelés à l'activité, doivent être instruits, et ne sont pas absolument perdus pour l'armée.

Il n'en est pas de même des jeunes gens admis à profiter de la dispense conditionnelle; ils restent en dehors du contingent, et ne sont ni instruits ni rappelés tant que leur situation n'est pas modifiée. Le nombre de ceux qui renoncent à ce bénéfice est très - faible ; cette sorte de non-valeur ne diminue donc pas, et vient se placer à côté de l'exemption pour cause d'infirmités.

Il serait curieux d'en voir les variations pour chaque département; mais les documents ont manqué pour l'établir, et il a fallu se contenter de la moyenne générale de la France.

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