I. Origien et effets admirables, p
lyS L'Arsenal de la Dévotion
Le remède n'a pas été plus tôt expérimenté que le mari oublie les griefs qu'il croyait avoir contre sa femme, cesse delà battre et reprend son travail que le chagrin lui faisait abandonner ^
« Au mois de mai 1862, raconte un autre, la désunion régnait entre les époux V..., habitant la commune de N. . . (Oise). Ils parlaient de se séparer, et, le cas échéant, c'était la ruine d'une maison de commerce. Le mari, faisant part de son projet à une personne remplie de foi, elle lui demanda un délai de deux jours avant de le m.ettre à exécution. Dans cet intervalle, la personne en question se procura une médaille de saint Benoît ; mais les deux époux n'ayant pas de principes religieux, le difficile était de la placer chez eux sans être aperçu. Après plusieurs tentatives inutiles, Ofipar' vint enfin à en glisser une dans le carrelage de l'appartement. Dès le lendemain il y eut du mieux, et le surlendemain il se faisait une réconciliation franche et sincère. Depuis lors, la paix règne entre les deux époux, et leur bonheur est sans nuage -. »
Le vrai spécifique contre l'ivrognerie, c'est la médaille de saint Benoît :
« En 1859, une pauvre femme vint communiquer ses chagrins à une personne qui connaissait les vertus de la médaille de saint Benoît. Le mari de cette femme, brave ouvrier, avait la funeste habitude de boire outre