‹ L'art à Paris (volume 3)Chapitre 46 sur 52 · ITALIE · texte numérisé non relu

ITALIE

'EXXa? ! — Ironie ou promesse ? — Pochi ma buoni. — MM. Rallis, Lytras, Pantazis. — Franchises de la critique. — L'évolution espagnole. — Art et ascétisme. — Deux traînées de lumière.

Pages

Murillo, Velasquez. — Goya et la révolution — Un souffle de printemps. — Amours de relapse et rébellions de Don Juan. — Ce qui reste de sombre. MM. Dominguez, Rosales. — L'élément humain triomphe de l'autel et du trône. MM. Ferrant, Pradilla. — L'anecdote dans le bon vieux temps. MM. Sala, Zamacoïs, Moreno. — L'Espagne de Manuel Godoï. — Un monde épicurien. MM. Casado, Gonzales, Martinez del Rincon, Gimenes y Aranda. — Les triumvirs. MM. Fortuny, Rico, Madrazo. — lridescences et éblouissements.

— La virtuosité et l'idée. — La lumière de ciel ouvert, il lume universelle clelV aria in campagna d'après Léonard de Vinci. — Assez de la revanche sur FEscurial et sur le Quémadero. — En Italie. — Le fonds et les dehors. — Le secret de nos impatiences. — L'art, ennuyé de sa noblesse, affecte la modernité. — Où est le danger véritable. — Après tout, l'on s'appartient. — L'école néogrecque d'Appiani, l'école classique de Sabatelli, le romantisme de M. Hayez, la peinture populaire de M. Induno (Domenico) ne vécurent point d'emprunt. — Les absents. — Venise et Rome. — MM. Coghetti, Podesti, Fracassini, Schiavoni, Zona. — Du midi au nord la sève monte. — M. Morelli. — Désagrègement des écoles, excès d'individualisme. — Pauvreté et solitude. — E pur si muove. — La fresque, la peinture d'histoire, l'épopée nationale. — MM. Bertini, Barabino, Ussi, Faruffini, Focosi, Gamba, Gastaldi, Pagliano, Fattori, Induno (Girolamo). — Le cycle chrétien et le cycle gréco-romain dans l'art. MM. Altamura, Fontana, Simoni, Miola. — Un joyau de l'écrin d'Horace. — Abondance nuit. — Uomne punctum clans le choix du sujet. — Le pittoresque et l'humour dans l'histoire. MM. Delleani, Marchetti, Zuliani, Venturi. — Le monde fortunien. MM. Castiglione, Quadrone, Vannutelli, Pastoris, Jacovacci.

— La tache et les dithyrambes de jeunesse. M. Michetti. — L'enquête italienne par les peintres.

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— Des Alpes aux deux mers. — La poésie du peuple. MM. Pittara, Bianchi, Giuliano, Nono.

— Une légende. — Venise ancienne et nouvelle. — MM. Ciardi, Jacovacci, Mion, Rotta père et fils. — Physiologie du petit peuple. MM. Gioli, Ferrari. — Ce qui tient le plus de place dans l'art, de l'amour ou de la famille. MM. Moradei, Busi, Tofano, Cremona. — Le Midi. — Loques et rayons.

— Fraternités panthéistes. MM. Joris, Federico Mancini, De Nigris, Mœc Sindici-Stuart. — Égoïsmes en fleur et misères cachées. MM. Volpe, Mancini Antonio, Tedesco, Thoma. — Le portrait et le high life. MM. Desanctis, Gordigiani, Bompiani. — Les paysagistes solennels et les novateurs. MM. Vertunni, Allason, Cavalié, MM. Carcano, Lojacono, Calderini. — Ai*s poetica au rebours. — Les variations fines des délicats. MM. Gignous, De Tivoli, Rossano. — Un chercheur. M. De Nittis. — Le poème de la démocratie. — Urbs et civitas. — Vivisection de Paris et de Londres par un Italien. — Les penseurs et les peintres nomades. — Les orientalistes. — M. Pasini et l'Islam. — Du Liban à la Corne d'or. — Où l'on essaie de conclure. — Impatiences et éparpillement de l'art moderne. — D'où venait à l'art des anciens maîtres sa sérénité. — Le secret du Paradis. — Réfutation d'un triste adage. — Qu'il ne faut ni oublier le passé ni le refaire ; qu'il faut plutôt le continuer.

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