PREMIÈRE PARTIE
l’architecture
Chap. I. — Évolutions de l’art de bâtir..
Qualités et défauts du monde parisien. — Une chasse à la pipée. — Créations éphémères visant au pittoresque. — Horreur de l’ignoble, aspiration à l’accompli. — La réclame, l’impromptu, le chefd’œuvre. — L’Exposition est foncièrement parisienne comme ses palais. — Triomphes du chiffre et inquiétudes de l’art. — Fonctions constantes de l’architecture. — Le sentiment, et la loi du minimum des forces. — Le plein et le vide. — Apogée du plein. Le thupo, la pyramide, Yasperitas i dorique. — Évolution du vide. L’arc, la ligne verticale, l’ogive. — Le quinzième siècle. — Dernières revanches, — Le fer. — Si un matériel nouveau engendre un nouveau style. — L’Arioste au
TABLE DES MATIÈRES
Crystal Palace. — Essais. — Paris, Vienne, Philadelphie. — Le Champ-dc-Mars et le Pavillon de la Ville. — Praticiens et ornemanistes. — M. Bnltard. — Histoire des Halles et d’une église en fer. — Verdict d’observateur et arrêt déjugé.
Chap. IT. — L’architecture actuelle
Translation et rotation, mouvements simultanés. — Théorie des périodes. — Ages critiques et âges organiques. — Caractères d’une période de transition. — L’art à la remorque de la science et de la démocratie. — Victoire de l’ingénieur, assujettissement de l’artiste. — Vanæ species. — L’architecture à la toilette. — Le Trocadéro. — Triomphes de l’acoustique et de l’hygiène. — Dissonances au point de vue de l’esthétique et du style. — Les galeries ethnographiques. Saccarah, Cambodge, Mexico, l’Océanie. — Les travaux des monuments historiques. Excellence des études rétrospectives. — Le monde druidique, romain, moyen-âge, italo-flamand. — Œuvres nouvelles. — MM. Diet, Vaudremer, Ginain, Ballu, De Perthes. — Pourquoi des restaurateurs excellents ne sont pas toujours d’excellents inventeurs. — Les polyglottes de l’architecture. — Saint-Augustin et la Trinité. — Guerre au mélange. — Arguments rhythmiques et arguments psychologiques. — La correction du langage n’exclut pas l’originalité. — M. Garnier et Y Opéra» — Le livre et l’édifice. — Magnificences de la polychromie. — Une fantaisie bibienesque. — Le Pactole et l’art. — M. Baudry réconciliant les Muses et Crésus. — Palladio au Champ-de-Mars.
Chap. III. — Un voyage autour du monde
L’habitation humaine et son histoire. — Les origines. — L’Inde brahmanique envahie par l’Islam. — Chine et Japon. — Le sourire de la fantaisie et la philosophie du savoir-vivre. — Une porte d’Odyssée. — Égypte. — De la cabane de
TABLE DES MATIÈRES
Byblos à la maison noble. — La combinaison aryosémite. Ioniens d’Asie. — Les influences asiatiques dans l’art russe et dans l’art Scandinave. — Roi des rois et maître charpentier. — La conquête arabe. — Du Gange au Manzanarès. — Le kiosque du Schah. Un Alhambra en raccourci. Elman Suka. — La France et l’âge catholico-féodal, l’Italie et l’âge des Communes. — Un vestibule d’après l’idéal et d’après la réalité. — Santa Maria del Flore et ses architectes. — Une aire d’aigle au quinzième siècle. — MM. Treves, Calderini,Boffi
— Ce qui nous reste. — L’Autriche éclectique e italianisante. — MM. Ferstel, Schmidt, Wielemans. — M. Partos-Gyula et le Magyarisme. — Fontainebleau et les Loggie. — Mélanges itâlo-flamands, hollandais, danois. — L’Angleterre et les résistances patriciennes. — Elizabethian style. — M. Barry. — L’art britannique dans le manoir et dans le collège. — Pourquoi il ne prend pas hors des îles. — L’idéalité survit dans la religion, mais elle a divorcé d’avec l’art. — Au delà de l’Océan. — L’émigration anglo-saxonne et la conquête espagnole. — Le style plateresque. — Lassistes et baroques. — Une société en dégénérescence. — Rancho de Indios et boudoir parisien.
— Non de solo pane. — Une définition nouvelle du bipède sans plumes.
DEUXIÈ ME PARTIE.
LA SCULPTURE
Chap. I. — La sculpture depuis les CxRecs jusqu’à nous.
La parole est à Machiavel. — Ramener l’art aux principes. — Pour progresser, se ressouvenir. — Phases de la sculpture. Du fétiche au graffite, au
TABLE DES MATIÈRES
Page*
bas-relief, au simulacre. — La plastique grecque subjugue le symbolisme. — Elle retrace une vie facile, confiante et fière d’ellc-mômc. — Elle néglige les détails et aspire à la perfection rhvthmique. — Rome greffe là-dessus la physiologie du portrait. — Le pathétique. — Qu’il n’a pas été ignoré des anciens. — Son triomphe par le christianisme. — Ce qu’il advient de la sculpture du troisième au treizième siècle. — Comment, à travers l’épopée des animaux, elle se rapproche de la nature. — Comment elle se réveille avec l’ogive.
— Divine Comédie de la plastique. — Prépondérance de l’élément laïque en Italie. — La vie publique pénétrant dans la sculpture au quatorzième et au quinzième siècle. — Comment l’on arrive à l’apogée au siècle suivant, et comment l’on en descend. — Michel-Ange crée, les Michelangesques exhibent. — Fourvoiements de l’habileté et de la manière. — Le retour au bon sens : Winkelmann, David, Canova. — Bartolini et la vérité.
Chap. II. — Écoles contemporaines 190
La sculpture devant le tribunal de l’histoire. — Défaut d’entente avec l’architecture. — Jugement de M. Viollet-le-Duc. — Quels peuples auraient charge de maintenir la tradition. — Quels sont par contre les plus dévoués à l’antique. — Danois, Anglais, Russes. — MM. Hoffmann, Leighton, Runeberg. — Le Christ de M. Antokolski, et la divination sémite. — Caractère assimilateur et réfléchi de la civilisation allemande. — Quelle sculpture il engendre. — Habileté raisonnable en Autriche. — MM. Penk, Tilgner, Kundmann, Tautenheyn. — Recherche laborieuse en Allemagne.
— M Raynold Begas. — Variété agréable en Belgique. — MM. Samain, Devigne, Brunin. — La poésie des tombeaux dans le monument de M. Wagmüller. — Spontanéité sculpturale du Midi. — La théorie des races et ses limites. — Aurore grec-
TABLE DES MATIÈRES
Pages
que. — Exubérance espagnole. — MM. Vroutos, Bellver, Corti. — Le Lucifer de la Sainte-Hermandad et le Lucifer de Milton.
Chap. III. — La sculpture en France 212
Les contemporains de Bartolini. — Rude, David d’Angers, Pradier. — Le credo avoué par M. Duret à M. Ingres : noblesse et vérité. — L’école française y reste fidèle. — Elle dédaigne la vulgarité et l’évidence minuscule. — Distinctions sages entre les œuvres en marbre et les œuvres en bronze, entre le bas-relief et la ronde-bosse. — La vie vivante. M. Carpeaux. — Le style décoratif.
MM. Hiolle, Moreau-Wauthier. — L’intuition grecque. MM. Millet, Schônewerk, Guillaume. —
La puissance du pathétique et de la pensée.
MM. Chapu, Cabet. — Hélas! Qu’ as -tu fait aux Nations ? — Les Donatelliens. MM. Mercié, Delaplanche. — Tombeau superbe d’un soldat. — Où il nous plairait de convier la Charité, la Prière , la Méditation et le Courage de M. Dubois. — Le plus grand phare de l’Occident. — Sculpteurs-peintres.
MM. Doré, Gérome. — Un poète de la lutte pour
l’existence. M. Barye.
Chap. IV. — La sculpture en Italie 233
Le vrai et le rationahile obsequiim. — Bartoli-
niens et Canovesques. — Une insurrection à propos d’un saint. — M. Vêla plus idéaliste que ses acolytes. — Morts et vivants. Une noble pléiade. MM. Dupré, Fedi, Strazza, Magni, Argenti, Tantardini, Miglioretti, Tabacchi, Barzaghi. — L’art sérieux et l’art des Exhibitions. — Absence de la ligne monumentale. — Quelques commentaires de pédant sur deux ébauches de M. Monteverde. — Rareté de la forme virile. MM. Civiletti, Pagliacetti, Biggi. — Le courage du nu. M. Braga. — Pourquoi rencontre-t-on plus d’adolescents ou de vieillards que d’hommes faits? MM. Salvini, Bortone. — Les caprices de l’atelier et les Drillopotae
TABLE DES MATIÈRES
Page-
de Juvénal. — Une grande pression d’atmosphères : Jenner. — La forme subjuguée par l’idée.
— Une tempête sous un crâne. — Dangers de l’imitation. — Crispations et langueurs maladives. —
Le gynécée sculptural. — Combien d’hétères pour une déesse? — Une amante candide et deux esclaves dignes de la couronne. MM. Borghi,Ginotti, Boninsegna. — Laissez les enfants à leur mère.
— Pourquoi le Ciociarello de M. Belliazzi et Mosca cieca de M. Barzaghi vous charment. — Pourquoi la troupe enfantine vous ennuie. — Talent des jeunes gens dans les maquettes plébéiennes :
MM. Focardi, Jerace, Gemito,Ximenes. —Bclgioco duri poco.
APPENDICE
DOCUMENTS
Note de l’éditeur 257
Rapport adressé à M. Krantz, Sénateur, Commissaire général pour l’Exposition Universelle Internationale de 1878 à Paris, par M. Tullo Massarani, Sénateur du Royaume d’Italie, Président du 1er Groupe (Beaux-Arts) 239
Lettre de S. E. M. Teisserenc de Bort, Ministre de l’Agriculture et du Commerce, à M. Tullo Massarani, Sénateur du Royaume d’Italie, Président du 1er Groupe ( Beaux-Arts ) de l’Exposition Universelle Internationale de 1878 à Paris 29G
S562-7D. — Cok bei l . Typ. et stér. de Chété.
Librairie RENOUARD, Henri LOONES, successeur,