I. Émerîc David, Histoire de la peinture
3. Les Beau.x-Arts et les arts décoratifs, t. II ; l'Art romain et ses dégénérescences.
Ur
aussi, obéit à la loi commune. Il composa, nous dit-on, des vases avec des ornements superbes, couvrit d’or des devants d’autel,
forgea des châsses, des pupitres ouvrages que nous déclarons volontiers précieux, surprenants, admirables, bien qu’aucun d’eux cependant ne soit parvenu jusqu'à nous. Mais Éloi n’exécuta ni ne dessina jamais une figure humaine, un buste, un bas-relief, une statue, et le seul échantillon de la statuaire de ce temps, qui soit parvenu jusqu’à nous, n’est pas fait pour nous faire regretter cet oubli du grand saint, cette lacune qui dépare son œuvre.
La Victoire, dont on voit ici l’image, type aussi laid que rare, rappelle les triens impériaux d’Anastase, de Justin et de Justinien, qui servaient de monnaie sous le règne trou-
des balustrades et des trônes
blé des descendants de Méro-