‹ L'art chinoisChapitre 66 sur 106 · THÉIÈRE · texte numérisé non relu

THÉIÈRE

décorée en vert sur biscuit (période tching-hoa, 14.65-157J.) (Collection de M. Grandidicr.)

aborda dans le décor des sujets plus hardis. Il ne se contenta plus de ne peindre que des ornements symboliques, des fleurs, des animaux; il traita la figure humaine, il reproduisit des scènes légendaires ou religieuses, des événements historiques, des paysages entiers.

Les porcelaines où le vert dominait furent particulièrement prisées. Dans la période précédente, on avait déjà fabriqué, sous le nom de Tien-pekhi , des pièces dans la décoration desquelles cette couleur tenait une grande place. Mais on ne peut les classer avec celles de la 3e époque dont nous nous occupons. Elles n'ont, en effet, d'autre analogie entre elles que la coloration verte; les procédés de fabrication diffèrent absolument. Les Tien-pe-khi sont ornés d'émaux appliqués sur biscuit1, tandis que les porcelaines vertes de la 3* époque sont décorées d'émaux sur couverte. On peut citer comme spécimen de la première famille verte une théière appartenant à M. Grandidier, dont la forme compliquée représente le caractère chenu, « longévité ».

Dès le début de la 3e époque, vers 1480, on tenta un nouvel essai de décoration verte qui n’a laissé que

décorée en émaux de la famille verte (nien-haotchi nc-hoa, 1+65-1 + 88.)

(Ancienne collection du Sartel.)

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