‹ L'Art d'accorder soi-mème son pianoChapitre 35 sur 98 · ACCORD PARFAIT MAJEUR TEMPÉRÉ · texte numérisé non relu

ACCORD PARFAIT MAJEUR TEMPÉRÉ

Partant de ce dernier /«, on affaiblira également, en élevant le son grave, les quatre autres quintes descendantes fa si bémol^ si bémol mi bémol, mi bémol la bémol^ la bémol ré bémol^ lequel ré bémol sera monté de deux octaves pour obtenir la tierce majeure ré bémol fa supportable et semblable à la première tierce fa la ; on continuera toujours à affaiblir, en montant le son grave, les quatre dernières quintes descendantes ré bémol sol bémol ^ sol bémol do bémol ^ do bémol fa bémols fa bémol si double bénwl^ lequel si double bémol sera pareillement haussé de deux octaves pour avoir la tierce si double bémol ré bémol ou la naturel do dièse forte au même degré que les deux précédentes, afin que le la naturel, son grave de cette troisième tierce et de la douzième quinte descendante, fasse l'octave juste du premier point de départ.

L'altération de la tierce majeure, de la tierce mineure et de la quinte étant comprise, on concevra que l'octave restant juste, leur renversement sera tempéré en sens contraire, comme on l'a vu. Je le répète en terminant cet article : la tierce majeure étant forte, la sixte mineure sera faible ; la tierce mineure étant faible, la sixte majeure sera forte ; et la quinte étant faible, la quarte sera forte, et vice versa. J'engage les élèves, quand ils auront lu cet article, à exercer leur oreille à apprécier l'altération convenable de la tierce majeure, des quintes et des quartes avant de passer outre.

Accord parfait majeur convenablement tempéré.

L'oreille étant habituée à apprécier les consonnances tempérées, il faut l'exercer à percevoir l'impression d'un accord parfait majeur tempéré convenablement, et comparativement à l'accord parfait rigoureusement juste. Après avoir accordé

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