APPROBATION
Nous approuvons la propagande do bons Uvres qu'entreprend le R. P. Berthier, missionnaire de la Salelte. Son but n'est que de faire arriver, dans les familles, pour le bien des âmes, des ouvrages sérieusement utiles et pratiques. Aussi la recommandons-nous chaleureusement à l'attention et au zèle du clergé et des coraraunaulés religieuses.
MussEL, viaaire général.
Grenoble, ce 15 septembre 1894.
Encouragé par l'approbation de nos supérieurs îcclésiastiques, c'est avec confiance que nous présentons à nos confrères dans le sacerdoce, à MM. les doyens des divers diocèses, à MM. les directeurs des Petits Séminaires et collèges ecclésiastiques, à MM. les aumôniers et aux supérieurs et supérieures de communautés, aux directrices d'écoles libres, la collection des ouvrages énumérés ci-dessous, priant les prêtres de vouloir bien la communiquer à leurs conlrères, surtout dans les conférences ecclésiastiques, et les supérieurs et supérieures des grandes communautés, de la faire connaître aux membres des diverses résidences réunies pour les retraites.
;Les prêtres et les hommes les plus sérieux regrettent que les distributions de prix, qui sont un moyen des plus efficaces de faire arrivei âes livres utiles dans les familles et de leur former une bibliothèque
chrétienne, ne leur offrent souvent que des ouvrages qui n'atteignent qu'imparfaitement ce but. C'est pourquoi nous avons entrepris, pour les écoles et pensionnats chrétiens, une série de publications, à l'aide desquelles nous espérons faire quelque bien à l'entauco, à la jeunesse et aux parents eux-mêmes.
Ce qui fait qu'on' choisit souvent des ouvrages nuls, c'est le faon marché ou la beauté du format, des gravures et des reliures. Nous espérons arriver à livrer à d'aussi bonnes conditions que qui que ce soit, si ort s'adresse directement à nous, les livres dont nous avons conservé la propriété.
Nous savons aussi que, parfois, les enfants et les parents aiment desî nullités amusantes; mais, est-il bon do flatter un goût si frivole? Et, du reste, ne Irouve-l-on pas plus d'intérêt à lire des ouvrages historiques, renfermant les traits les plus remarquables do noblesse et do vertus, tels que nous les publions dans les volumes suivants? Bes âmes religieuses ne doivent-elles pas chercher à édifier plutôt qu'à amuser ? Et pendant que dans certaines écoles antichréliennes, on risque de faire des distributions de prix un moyen de perversion, n'est-il pas bon que nous en fassions une sorte d'apostolat ?
Il suffit de faire ces remarques pour compter sur le concours du clergé, des communautés religieuses et des écoles libres.
Nous avons, pour les distributions de prix, dans le format in-S», les ouvrages annoncés dans la première partie de ce catalogue, et la plupart de ces ouvrages sont historiques : ils seront lus par conséquent avec intérêt ; mais le Livre de tous, la jeune Fille et la Viertie chrètienne, format in-8» et in-t6; Bes Etals de vie et de la Vocation; le jeune Homme comme il faut, iovmaX in-16; le Livre des petits enfants, format in-8°, sont des ouvrages sérieusement utiles qui sont estimes capables de faire un vrai bien. Toutes les personnes qui sont vouées à l'enseignement gagneraient non seulement à lire le Livre de tous, mais même à en posséder complètement la doctrine, afin d'être à même d'instruire sérieusement les enfants sur les. vérités de la foi, de résoudre leurs doutes et de donner une solution à leurs objections. Les notions vraies sur la vocation, sur Notre-Seigneur Jésus-Christ, sur la Sainte Vierge, dont on doit si souvent parler aux enfants, se trouvent dans le traité des Etats de vie, qui a été examiné à Rome, et dans -les ouvrages qui ont pour titre Noire-Seigneur Jésus-Christ et La Vicrçje Marie. 11 est facile, d'ailleurs, quand on donne à un enfant plusieurs livres de prix du format in-S", d'insérer parmi eux un livre ayant de la valeur, bien qu'il soit de moindre dimension, comme il est à propos de placer quelques ouvrages de doctrine à côté des livres historiques.
Quant à la Mère selon le cœur de Dieu et à l'Homme tel qu'il doit être, bien qu'ils ne soient pas écrits pour les enfants, il no pourrait être qu'agréable aux parents de recevoir, de la main de leur entant, auquel ses maîtres ou ses maîtresses auraient appris à le leur offrir de bonne grâce, un livre qui leur rappellerait tous leurs devoirs et les exciterait à les remplir. Les écoles religieuses ne pourraient qu'y gagner et I enfant lui-même ferait ainsi à ses parents l'hommage filial d'une partie de ses succès. Du reste, les institutrices sont souvent plus mères que les mères elles-mêmes, et elles trouveront dans la Mère selon le cœur de Dieu des conseils précieux sur le grand art de l'éducation de l'enfance. Ajoutons que la jeune Fille et la Vierge chrélienne sera lue avec grand fruit par les religieuses, et VHomme et le jeune Homme par les instituteurs de la jeunesse.