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L'art d'observer en geologie

Ainsi que l’a dit Sir J. Hersehell dans son discours sur l’étude de l’histoire naturelle : « un bon observateur doit t non -seulement connaître tout ce qui est relatif à la „ science à laquelle se rapportent ses observations, mais « U doit être versé en outre dans les diverses branches * (les connaissances humaines qui ont quelque point de contact avec cette science. Cependant, continue-t-il, toute personne douée de quelque instruction, peut, avec de la bonne volonté, ajouter quelque chose à la masse générale des connaissances humaines , pour peu [u’elle obsci'vc régulièrement et méthodiquement les its qui auront le plus frappé son attention , ou ceux je sa position la mettra à même d’étudier avec le plus suite. Parmi les sciences qui ne peuvent se perfecmer que par le concours d’un grand nombre d’obateurs, nous citerons la météorologie : cette branche compliquée, mais tout aussi importante de la phydu globe se fonde sur des observations que toute me peut répéter, pourvu qu’elle veuille s’assujettir lines règles et y apporter l’attention nécessaire. rtro côté, quelles obligations la géologie n’a-t-elle voyageurs actifs et intelligents qui , mettant de te idée théorique, se sont bornés à recueillir

avertissement.

* science quelconque pourrait s’enrichir immense de faits , si 1 on donnait des précises à bien des personnes qui sans feraient avec joie le moyen de se rendre science dans les diverses circonstances dans lies pourraient se trouver placées. *

-pxçs ont fait naître l’idée de l’ouvrage intiobserver, et elles indiquent assez quel est le ouvrage.

;n peu fait jusqu’ici pour donner des instruc- Aées aux observateurs, si l’on excepte l’excellent e IM- Babbage sur l’Economie des manufactures, é ou a cherché souvent à faire sentir les avanie plaisir qu’on peut se procurer par des obser- V>ien dirigées, et le conte charmant intitulé: yeux, et n’en point avoir, dans la collection des à. la maison, réunit tout ce qu’on peut dire à ce Cependant le meilleur moyen d’inspirer l’amour k»»ervation consiste peut-être à enseigner comment it observer. A cette fin on avait pensé d’abord à ir clans un ou deux volumes une série d’avis appelant ention des voyageurs et de toutes les personnes qui draient s’occuper de sciences, sur les points les plus portants à observer en histoire naturelle organique et organique, en agriculture, en statistique générale, etc. près de mûres réflexions, on a cru qu’il valait mieux lendre le plan primitif et séparer le champ de l’obserralion en grandes divisions, de manière à ce que les personnes qui se livrent à une certaine série |de recherchas n’en soient point distraites par des objets auxquels elles ne; prennent pas un égal intérêt. De cette manière

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