OBSERVATION PRÉLIMINAIRE
i a curiosité dun obserordrc déterminé, il est probable q excitée pour q u y
, , , intc icencc, sera a ss^ y
vateur doué de quelque intelligence, se ' eco nnu dans d'autres veuille savoir si d’autres observateurs » frou vera bientôt que
pays des successions analogues de ationS des géologues;
e est là depuis longtemps le sujet des ob ;i v .
il voudra alors connaître le résultat de ces observatio 1 » °udra savoir comment il devra s’y prendre dorénavant pou cr les
faits qui lui tomberont sous les yeux, de manière a sc procurer d’abord une idée générale de l’état des connaissances humaines en géologie, et, par suite, être à meme d’employer son temps le plus utilement possible, au lieu de risquer de le perdre à des observations *l u i ne sont plus d’aucune importance Nous nous proposons, dans ect ouvrage, de donner aux commençants cette idée générale de l’état nfèred* *1° • * S® 0 l°gie, et de leur indiquer en meme temps la mad C nos *1 ,r '8 er utilement leurs observations ; nous espérons que ceux ce genr ° j ,curs T" jusqu’ici ne se seraient pas encore occupés de ^ herchcs ’ se trouveront ainsi à même de recueillir Passer i lln , *' ,)ourront avancer la science, et qui auraient bien du
«bser Ver 1 er Ç u s • r
tes
aux personnes qui n’auraient pas su comment les
lerÏ' <ÏU/ ÏÏSto^, g f 0jOgU r CS ,CUr ° nt *PI”* <3fUC ’ parmi Ies
'" tain ,es «nés o,,." J? surface solide accessible de la planète
ter
Cer tai„ ' s * ioa unes ” **\ ,a Sl,rfacc solide accessible de la plai ® u cA/ nii *®* n Ps, en on,'. 616 déposées p ar des eaux qui, pendant un U,,} di s f nu 09 eIemc nts en suspension mécanique d u n e f Usi J e ies autres ont été jadis à un état de liquidité
. o tenon tjOtt Iahk. * i a ■ .
Pl-Oy
*t>pcie : s
- ^ves f Us ; - . "«I oie jadis a un état de liquidité
,^°"q*os 0rt t “ nct >tai res ’Soée. Les terrains de l’écorce du globe sont rra/ - ° n * ° u suivant que les roches qui les
tcr, 'Qji is
****£*?** Ces ter ,<1S
•ict
. ••Uj.
es
'‘tfS
"virço . , - — outu
nt eu p suivant que les roches qui /es
d? U ÿ !é * et „ 011 1 a y re or, ff» nc - On partage aussi /es o^A Sedf «iemA 0n strali f ies > termes que l’on admet comme
so^A Sed,Q ie n termes que I on admet comme 1 Sl 'jets à ta ' res . et 'gacs. On verra dans la suite que
d r IPC monne/ •
q . j^ls A j . w i<t suite que
t ,Cr *ee c „. . es mconv énients; mais comme dans /'état
' -*vo e . • —cuis; mais comme dans l'état
« etïs ^ u e ^pjoi eroi ' n f n, ; , ' ,, ' c «fs n’en contre-balanccnt point *o,> 7 011 le Ur ,es fcrme s de stratifiés et non stratifiés
soïltui donne communément aujourd’hui.
en
de
Orjj! *« ïï^’,'r n,ass « minérales cohérentes de tonte
eo de ? '-T™ dü «'<*** 1-»- «/“e
e s Opn.s (jlIN . - A,ns ‘ le* angles, les marnes, les grès
■o>Cl ! ^ fout partie d’une série
/<e * torsqu’n , ram- ^ sables incohérents eux-memes ’ °yez au ■ , l s r eaeon(re flans une position analogue.
d u M,/ î i0,C dc M ' brochant de Villiers à l’article «anuel géologique.
“faillie
^cahoB.
ETAT ACTUEL DE LA CEOtoCfç
On dit que les terrains sont stratifiés, Iorsq u »-j ucha comme les feuillets d’un livre, ou Co Sont
morceaui de drap placés les uns sur j e difFr
icrvateur a derant les yeux une série J e Autres
unes aux autres, comme dans les falai Scs Co, ach es ant lui un terrain stratifié ; mais il n’est la (î c
Fig. 3. *
laration des couches soit aussi ; ou de morceaux de drap qu’ 0l très, pour qu’un terrain soit rrain dont les couches seraient 4 . Lorsqu’une roche ne forjjj '
e que celle des feuillets aurait empilés les uns Gratifié; on appellerait «si inégales que celles ^ une grande masse de
laquelle on ne ,j ccouvre aucu ne trace do 0n aulr c que les joints ou fentes de cii-
6 Ætat actuel de LA ctOLOCl
A't n ir le terrain est non stratijlg^ Va B e , dont on parlera plus bas, on c i qi représentée dues la
terrains ont souvent J 'apparence ma figure 5.
I S ° partagent 0,1 deus C,aSSCS : X *f°*6fère, u y ézétaiiY ? P r f mie |? cnnl,cnncnt des res,es d’andens 1c l*'us so,,’ d ° at CS dé P ouil lcs, plus ou moins bien con-
'^«éme nrïJZrT/? Sl ' hstanCCS «ont
do l a Sc •( , ° U deiriS organiques; tandis que
Ce * dénon,- d e c,as f e n off reflt aucune trace de restes - les terv .' nallons appliquent à la masse des terrainslues j *'? s non f OSxl '/t/ères ne contiennent jamais de
’>«c tZTde^ d T - lcs tcr r™sr^™ *•
,s °lcnj e „ f , organiques, et que 1 ou pourrait ,
CO **cZt P JMcZ ^f^ffàres; mais ces' coucheï lc c (%• 6) avec des couches a, b d Fi g- G.
Digit / : by Googl
tIAT ACIDE I» DE EA G ^ 0 tOGiç
•te, dm lesquelles on trouve des restes oinprcod nécessairement dans lu classe des i^^^Suniqucs , on les lauquc de fossiles n étant là qu un accident fossilifères, le
urticulicres. ** des circonstances
las terrains non fossilifères sont connus
imitils, parce que ce sont les plus “ > f'éri e ^' , ^ e sous le nom de
w dont on ait connaissance , et que l’on a des terrains stra-
formés les premiers de tous. Les faits c is j»ar suite avoir
chcs sont tels que, d’après le ïérita|jj e °« observe dans ces
osojihiques, il serait excessivement hasn.j.^^ is P r it des recherches
ouehes minérales, que tous les terrain s ^ ^ de décider que toutes
es eaux. Nous n’eutrerons dans aueun^ ont été déposes
os préférons renvoyer le lecteur aux ls cussion à cet égard,
i donneront tous les éclaircissement^ ers traités de géologie,
nous mentionné ce point, afin de . I* 1 il peut désirer; mais
;n, trop généralement adoptée, ^'«'Unir le lecteur contre
hes ou stratifiés, ont nécessairement /° l, s les terrains divisés
oches non fossilifères sc compo Se déposés par les eaux.
mibre de substances minérales ^ , » pour la plupart, d’uu
juarz, le feldspath (commun ^ °tit les plus importantes
tourmaline, le grenat, la ehl 0 ^«ipacte), l’amphibole, le
I nombre d’autres minéraux etxi r r *^ e> e *- 1® stéatitc.
cideutelles, et l’un de ccs mirnîj.. dans ces roches comme
•Jquéfois des masses entières s . I e carbonate de chaux,
me de marbre statuaire. U "rdonnées, le plus souvent
t cristallines ou subcristall; ri ^ «'en rare que ces roches ne
mélange confus de deux , * r 5* ^* os résultent , pour la plu-
x, et elles prennent, sui v .° iSjOU lm plus grand nombre
ents noms, tels que gaei,^ 11 ,cur composition particu-
On trouvera dans les t r . f-* micaschiste, talcschiste, am-
ces roches ; et nous en gi . aitï5s de géologie la description
n est point encore famU; ? <i ° ns le lecteur, si la connais-
cian<* quelque bounc c ^ consacrer quelque temps
; il en apprendra pl Uft ° Ue ctioh et avec une personne
le Je ferait pendant Üe cettc marlière en < î u f ll l« es
./es descriptions de . 8ema,ncS entièr< ? ^P 1 ^
sous la rapport chL ° ches * Nous nOUS *
u ensemble de s ili U * Uc > les rochca uü " füss, res j ensemble, etc süi Cales ’ j Jcsquc l s on ne trouve
nombre de carbonates/ Les principaux silicates sont de potasse, do c„.. . ^ * ■ - <fc chaux; les
r " 7 u ’ uc so ll( | tJ jûaj.uésie
ceux de chaux
. . x e t de macuésie.
'«■n.in I :i
,, * < "mnnM., ntc
de magnésie. La silice est la
8 ÉTAT ACTUEL DE LA dOLOClE .
magnésie et la soude viennent ensuite. La chaux et «ont disséminés dans presque toutes les roches non fossilifères, mais on petites quantités ; les oxides de fer et de manganèse y sont trèscommuns aussi ; le premier est de beaucoup le plus importât ^* c s deux.
t - ^' es ler rains fossilifères reposent sur les non fossilifères ; ils Coiim et ni î c ” 1 L * cs restes d’êtres organisés, qui prouvent que la vie anima le ces'tf ^ cxistait a ,a surface de notre planète avant le dép,)t <j 0 Position d nS i° n nC ,>CUt guère Gxcr un ordre constant de super- « les prei)d,. S a* dlv ’ ers membres des terrains non fossilifères; quoique micasch/sfe °i ' , - ,S ,cur ensemble, on puisse dire que le gneiss et In *<*»* autre ai e n Tr nt VCrS ,a l )artic *•«■*»«» J» groupe. 11 en J*
,»*■» SLt/rr *““?"’*> ■»
t-a-dire q Ue «• ,, . superposition qui n’est jamais interverti- J < dans il l0rdrc dc Ja se ™ ^ ces terrains est cel l f * ”"*» (%• 7;, ou ne .roureJ.Zll:
*or r .
‘ ,a *“ fa iclLn « C 'Z"J r V, °j u ’“ I >'"•»<.
*' du ^^deux°cl 9 a ü ? 3,001 ** °" Ws avant Je
«WS8* “ ££ «or»/„é do snper~ ^ „ <*itr<:Z^‘ nc 'mure ’; - , ‘ pas l’on croie
rAr „ «*««0 points de / a s”^ ° g ' quc ne Peuvent point
T* d e S > Se répètent!? ’' aU con ‘faire, les grès io fnpl 0 tt> P°siUon et “* entavec des différences à
^ aü, ^ 0 ^a5^ a ^ PlUS d ’° rd ™
o 9 j qu ou n en voit rlon.
ha ACTUEL DE LA. GÉOtOfijg.
vers membres du groupe non fossilifère, ®
dre déicminé de superposition dans les ter rft - ,S< **U qu’il est un fend que de certaines masses minérales , n’ûnr»* 1 *® fossilifères, on tiéralogiqtie de ccs masses, ont été produit es ° r te la composition logiques distinctes cotre clics , et les üjj e ^ ^Odant des périodes , d'après la connaissance de ces terrain s l cs autres ; et
micur étudiés, chaque membre de la séri e Europe, où on les ebris organiques, différent de l’enseiqb| e ^ tient un ensemble un étage différent. On sc rendra mie u ^ e fccs débris contenu i suppose une série de terrains fossilif^ ^ '^Ortiptc de cette idée, m, n, o, qui reposent les uns sur l es s «*, b, c, d, e,f, g, h, 9 (quoiqu’il ne faille point suppose» j. ^tres comme dans la
Hti’iin tel nombre de
Fig. 9.
. ™ no
milifères se succède jamais dar* s ■»
et un tel parallélisme) ; chacun ^ a nature avec une telle estes organiques, dont l’ensetrjj^j 0 Ccs terrains contiendra des autres terrains plus ou ® différera de l’ensemble e, g, m puissent être des gi»è» s * ns élevés dans la série; i des argiles, et c, f, i, b ‘ h > k* o des schistes
ivé convenable de partag^^, ? calcaires.
es, auxquels on a donné * Cs terrains fossilifères en indiquent les localités da^ 8 noms P articulicrs qui, le heloppé, ou bien celles 0 *? S lesquelles chaque groupe fsuitent, en général, d e <j U iJ a été le mieux étudié. ie quelques-uns d’entr 0 <4<î f >ôts formds P ar voie meca îiquc s; on ne peut don soient évidemment des
de grandes étendu es C &«ère s’attendre à ce qu’ils moins encore à ce structure minéralogique
nt sur toute la surf a / Ue des terrains d’une mémo or il faudrait s«p Poq ® g^be la même composiù la fois sur Ztl ï ^ deS circonstances ,denst évidemment surface de notre planète,
bso^e lorsau’il s’agit de roches i'ÆdÏÏ* du dépôt de fragments plus ou * CT d b ° rd en suspension dans l’eau ou que
lc! » Poussant e „ av ‘ nt Qn „’ c n a pas moins -«eralogi ques particulières pour type ca-