PLAN DES CHUTES DU ZAMBEZE
i. Ile de Livingstone. — 2. La pointe dangereuse. — 3. La chaudière bouillante. 4. La forêt pluvieuse. — 5. Le pont du chemin de fer.
Comment parler des chutes Victoria, ou plutôt de la. fumée tonnante, traduction du nom sessouto mosi-oa-tunya ?
Du reste Livingstone, qui, le premier, les visita le i4 no-
(x) Il y a exactement 2.644 kilomètres de la ville du Cap aux chutes Victoria.
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MON VOYAGE AU ZAMBEZE
vembre i855, déclare, dans son journal, « qu'elles sont d'une beauté indicible, qui dé-
passe tout ce quon peut se figurer (1) ».
Le Zambèze, large ici de près de 1 200 mètres, parsemé d'îlots et orné de tous côtés d'une splendide végétation, tombe tout à coup dans un gouffre profond de 120 mètres environ et vient, bouillonnant,
écumant, se précipiter dans une gorge large à peine d'une quarantaine de mètres, spectacle inoubliable qui attire et épouvante tout à la fois. Grâce à des sentiers ménagés par l'administration du chemin de fer — précurseurs des tourniquets de l'avenir — on peut descendre au bord du fleuve, à travers une
végétation des plus luxu-