AVERTISSEMENT Y
Moîssenet, Cocteau, Fauvel, Tardieu, Ricord, Marotte, Bernutz, Empis, Matice, Béhier, MarjoUin, Tarnîer, de Saint-Germain, Depaul, Maisonneuve, Bichet, Voillemier, Nonat, Pellelan de Kinkelin, Bouillaud, Bourdon, Pidoux, Aienfèld, Mesnet, Meunier, Lorain, Millard, Laboulbëne, Jaccoud, Broca, Delpech, Lassègue, Potain, Cazalis, Chauffard, Demarquay, Siredey, Guyon, Woillez, Gubier, Frémy, Moutard-Martin, Richard, Hérard, Oulmont, Duplay, Boucher de la Ville-Jossy, Xavier Richard, Championnièrè, Oallard, Yerneuil, Bazin, Haro, Hillairet, Laillier, Guibout, Yidal, Le Fort, fossereau, Panas, Simonet, Luys, Liégois, Roger, Bouchut, Labric, Lelorain, Archanibault, Bucquoz, Charcot, Vuipian.
Parmi les oculistes étrangers résidant à Paris et dont les travaux sont bien connus, citons : MM. Gaïezowski, Liebrich, Meyer, Wecker.
Enfinàrétrangerchacun connaît le célèbre docteur Graéfe de Berlin, dont les travaux sont très-connus.
Maintenant que nous avons donné une juste part aux sciences médicales, passons à une science qui a aussi sa part de gloire dans les travaux relatifs à Toculistique.
11 me suiQra de citer les Gauchoix, les Charles Chevalier, les Vincent Chevalier, les Lerebours, les Secretan, les Rossin, les Ramsden, les Ëuler, les
VI AYfiATIMiMftMT
Adftms, l6S Martin^ les Ho9s^ les DoUcmd, etc., pour ^ dfre que l'optique pent revendiquer une larf e part dans les travaux relatifs à la vision*
Malheureusement aujourd'hui comme toujours le charlatanisme entraîne tout, et si il est assez facile de trouver un médecin instruit, il n'en est pas de même à Tégard de Topticien. Tout est mis en usage pour tromperie public, et de misérables charlatans perdent à chaque instant la vue de leurs semblables tout en faisant fortune.
Ce qui est regrettable, C'est que des médecins de talent adressent leurs malades & certains de Ces charlatans* Cela s'est vu, se voit et se verra.
Nous avons proposé au Sénat une réglementation. La question a été discutée, puis oubliée. Comme il n'y a pas de contrôle établi par la loi, c'est au public à discerner, à juger, et à apprendre à trouver les bons opticiens, chose rare et très-rare, et à ne pas confier sa vue au premier marchand de lunettes qu'il peut renconlrer sur son chemin. De cette façon, la science et Thumanlté y gagneront.
Cependant tout ce qui touche à la santé publique devrait être réglementé, et sans vouloir revenir mt maîtrises, elles avaient & l'égard des lunettes une utilité rt^le, car il fallait avoir fait ses preuves, être reçu maître pour en délivrer, \
AVERTISSEMENT Vil
Lorsque Je soumis au Sénat une question de réglementation, j'étais loin d*entraver la liberté, j'âvaiô laissé à chacun le droit de délivrer des lunettes, mais il était permis à ceux qui le désiraient d*obtenir un certificat de capacité. C'était assurément rendre service à Thumanité. — La question fut discutée^ puis elle passa à l'ordre du jour. Espérons que Ton reviendra sur celte décision, dans Tintérét général.
A propos des maîtrises des lunetiers, on sera peutêtre curieux de savoir que cette corporation avait été instituée par Henri III, en 1581, et qu'elle se composait des miroitiers, lunetiers, bimbelotiers. L'apprentissage était de cinq années, après lesquelles rapprenli pouvait obtenir sa maîtrise. Ainsi, il fallait beaucoup de temps, et le maître ne délivrait certificat qu'à bon escient.
C'est ce qui arriva pour mon bisaleul,car en 1765, ayant terminé son apprentissage, il obtint maîtrise et se fixa au Quai de THorloge du Palais.
Comme je possède seul une maîtrise de miroitier, lunetier, bimbelotier, j'en transcrirai le contenu, ce qui pourra intéresser le lecteur.
tt A tous ceux que ces présentes lettres verront, Alexandre de Ségur, Chevalier, Seigneur de Franc, Beigle, Saint-Eujan, Lâflltle, Latour, Poulllac, Cal-