‹ L'art de la soie. Les soies (volume 2)Chapitre 124 sur 172 · Tome II , page k k · texte numérisé non relu

Tome II , page k k

D'après M. H. Kopsch, la chenille du tiènsèng tsan {Theophila mandarina) n'a pas d'épines ; elle a un éperon k l'extrémité. Les jeunes chenilles sont vert pâle. Les chenilles au dernier âge ont six taches brunes : deux k la télé, deux sur le deuxième segment et deux sur le cinquième.

Le tiènsèng tsan est aussi connu dans le Tché-kiang sous le nom de wou tsan (ver du cinquième), parce que les œufs édosent dans le cinquième mois.

Cette espèce sauvage a été recueillie dans le Tché-kiang, k Ghoang-lin, k Ma-yao, k Yu-hang et k Sin-chih.

(Lettre de M. Kopsch du 99 mars 1866.)

/i90 SOIES.

LE RONDOTIA MENCIANA.

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