‹ L'art de la soie. Les soies (volume 2)Chapitre 127 sur 172 · Tome II, page · texte numérisé non relu

Tome II, page

Nous avons donné à la chenille, au cocon et k la soie du PhUosanàa ridni le nom d'éri ou d'érié (éria), et le plus souvent d^érié. Les auteurs qui ont écrit sur Tlnde et sur les vers à soie de Tlnde ont adopté la dernière forme de ce nom. Nous citerons entre autres Hugon, le capitaine Jenkins, Brownlow, J. Geogbegan, S.-O.-B. Ridsdalc, sir George Biitlwood, Babou Rajendra Nath Mitra.

M. Buckingham, d'Aragourie, a fait la communication suivante à la Société d'agriculture de Tlnde (11 août 1886) :

rr Comme eri et eria sont des mots assamais, je dois vous faire obsen'er qu'il n'y a pas de ver à soie du nom décria. L'étoffe qu'on appelle eria dans l'Assam est tissée avec des fils qu'on a oblenus des déchets des cocons mogur,

^^^ Nous reproduisons les noms birmans sous la forme que M. Maouel leur a donnée.

L'étoffe du nom d'en' est tissée avec la soie de YAttaetts ricini. Je fais cette observation parce que l'on confond très souvent la soie eria avec la soie eri. » Nous nous bornons à consigner la remarque faite par M. Buckingham.

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