‹ L'art de tirer des carottes vaudeville en un acteChapitre 11 sur 26 · JULES, CHOPIN · texte numérisé non relu

JULES, CHOPIN

JULES. Ce pauvre Coco, est-il content ! je

vous reconnais bien là, mon oncle; toujours bon, généreux; aussi tous ceux qui vous entourent vous aimeot et vous chérissent.

Chopin. Tais- toi , je t’en prie.

Jules. Oh! non... moi surtout, je vous aime comme un bienfaiteur, comme un père... Mon patron me propose de me céder sa charge d’agent de change.

Chopin. En vérité!

Jules. J’ai pensé à vous.

chopin. Tu es bien bon... mais je suis retiré.

JULES. Non... j’ai pensé à vous pour moi.

Chopin. Ahl

Jules. Oui, le retour de ma cousine, nos projets d'établissement... Mon patron me donne des facilités.

Chopin. J’en suis charmé!

Jules. Vous m’aimez tant ..et moi donc!...

cher onde. .. le premier payement.

CHOPIN. Tu as de quoi le réaliser.

JULES. Certainement , avec la dot de ma cousine, et puisqu’il est convenu...

chopin. Ecoute-moi bien, Jules mon cher, ami.

Al« : CmuitiR mieux le grand Engine.

En qualité de neveu de ma femme,

le t'ai toujours chéri de tout mon carar,

Et je forme, du fond de l'âme,

Iles vœux ardents pour ton bonheur.

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