LXXXV. SOPHRONE II
ior)3 au plus lard. SoPHRONE occupait, en ioB3, le siégp. de Jcrusalem. En voici la preuve. Un seigneur français du comté de Rouergue , nommé Odite, éêant venu cette année en dévotion à Jérusalem, y fit vœu de bâtir à son retour un monastère dans le lieu de Moissac ; ce que le patriaiche, entre les mains duquel ce vœu fut fait , approuva en ces termes : Ego Suphronîus , palriarcha Hierosolymitanus , oro atque henedicQ omnes qui in hoc monasterio suprudicto seroiuut ( F. sercicnl. ) L'acte, d'où ceci est tiré, se trouve parmi les Preuves du deuxième tome de l'Histoire de Languedoc, p. 224. Sophrone fui témoin , dit Albcric , des succès des Turcs contre les Arabes^
auxquels ils enlevèrent , l'an loSi^ , Jérusalem , où ils mirent à mort tous les habitants, à l'exception des Chrétiens qui se soumirent volontairement.