XLIX. GERMAIN
71 5. Germain, évéque de Cyzique, fut transféré le 11 août 716 sur le siège de Constantinople, par le choix du clergé et du peuple. La même année il répara , dans un grand concile, ce qu'il avait fait en faveur du Monothélisme sous le tyran Filépique. L'an 726 , il commence à écrire pour la défense des saintes Images, contre l'édit que l'empereur Léon l'isaurien venait de rendre pour les abolir. Ce prince, l'an 780 , ayant assemblé son conseil ( Silentîum ) le 17 (et nom le 7 ) de janvier , un mardi , y lit comparaître le patriarche , et lui présente son édit avec ordre d'y souscrire sur le champ. Le patriarche s'en défend par un assez long discours qu'il termine par ces paroles : Prince ^ je respecte les ordres de l'empereur ; maïs sur un point f/ui intéresse la foi ,yV ne puis céder qu 'à l'autorité d'un concile général. En attendant., rendez la paix à l'église; et si je suis un autre Jouas ^ jettez-moi dans la mer. En même tems il se dépouille de son pullium ., et se retire dans une terre de sa famille, où il passa le reste de ses jours dans la prière et le silence. Il était âgé pour lors d'environ quatre-vingt-quinze ans , étant né vers l'an 635. Dieu l'appela à
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lui le 12 mai 733, comme le prouvent, d'après \eé anciens y Pagi , le Quien et BoUandus.