EDOUARD IL
i3^4. Epousa U &uqcc4a e^lMis Agp^u c^mM Uqnri, s>us r^O-pe, ^' Yol^Klê^ WrS* &^rl#& r.au.;inois d'avril ,. U 1 m Philippe de \ alors lui assura la paix avec le dac de Lorraine j pjr un traite qui! dicta a Saint-Germain-eA-Laye , entre ce d e . r n ie r ,e| .la . comtesse régente, ( Rec de Coller t , vol. 17, pag. Sd^.) Yolande reconnut mal le service que le monarque lui avait rendu. Le bailli de Sens clan t venu , J*aP i-» + q, a fiar , pour y 1 aire exe eu 1er certaines ordonnances royales , cette princesse ne se contenta pas du lui faire fermer les portes de la ville % elle excita même. , ou du moins autorisa les- habitants a courir sur. i u â e t sur ses r/r us , il à les maltraiter de paroles et de coups. Philippe de Valois f insi mit de ce tte, rébellion , condamna les Barro.is à une grosse amende , el se disposa à châtier sévèrement Yolande , quoique sa nièce. LUe prévint le coup, en venant demander pardon au roi. Cette démarche ne fut pas vaine, rumine on le voit par les lettres de grâce que Philippe lui ht expédier à Saint - .Léger , dans la fprêt, d ^véline , le 23 octobrei3^g.r(iJ</7. de Fontaïu'eu , vol. 77. ) I+e, comte Edouard ne vj> pas la ; fin de sa minorité,, étant mort sans alliance ,, non l'a» «?yi , comme le marque D. Calmetren confondant l'ancien style, av,éç le nouveau , mais l'an i3fte, entre le mois de févrieç et la fête- de Pâques. .Nous avons la preuve, qù? Edouard vivait encore en 1 35a, dans un traite fait entre Adémar , évoque de. Metz , Yolande , comtesse de Bar , son fils Edouard , cuens de Bar, d'une part, et Marie de Blois , duchesse de Loherrenne , et Marcluse M ainbourg , e.t gouvernante de ladite duchîée , Jean 9 duc de Loherrenne , son Bis ret au très seigneurs , d'auli e part , pour entretenir la paix entre leurs sujets respectifs , en date de l'an de gr.âr.e de noire Seigneur mil trois cent cinquante et sept* ie lundi, apm les Bures , U vingl-septieme jour déjeuner, La date de l'année; est fautive,» et se corrige par les autres qui se rap~ portentà l'an i35a, (Bon^mi, Mcm. del'Acd. dvB.Js., \.XU
P*» »4?l$*)c" I , *ff. \.,r>. (•:[% Lj -*-v>. , r...4 1. >
> <■ '■ f , - -*> ,. " ROBERT. . 1 ''i»
i35a. HoBKitr devint le successeur d'Edouard , son frère , avant sa rnarjorfréî La même année, le mi Jean lui accorda des lettres de bénéfice d'âge pour terminer les con testa lion* qui -étaient entre Yolande , sa mère, et Jeanne de Varennes pour la régence. L'empereur Charles IV érigea, Pan i35£ , eri marquisat , la seigneurie de Pont-à-Mousson. L'an i3S5, dans tes premiers >èr$ de lévrier an plus tard , le roi de Frânce ,
Jean 11 , érige de son côté le comté de Bar en, duché. Les jeteurs allemands et lorrains se trompent, en rappor tant ce.ue érection à l'empereur Charles IV. ( Bouami , iùid. pag. 4??? ) Il est cependant vrai que cet empereur la compta jd'abûr$,,p$pr nulle, comme on le voit par ses lettres-'patentes expéfiçej^ Je 21 décembre i356, pour la confirmation n'es pj iviloges (m marquisat de Pont-à-Mousson ; diplôme où il ne traite Hobert;de llar que de comte et de marquis. Mais , dans la suite f Rojteryit passer son titre de duc à la cour impériale 9 soi t pa^ Qf 3 (lettres que nous n'avons pins, soit par un consentement tapite^L^n i364 ( n. st.), pendant que le roi Jean était en Angleterre f le duc Robert , voyageant en France i est arrêté près de won , avec sa suite , par le sénéchal de Hainaufc, et emmené dans ce comté, où l'on exigea de lui et de ses gens plusieurs serments et traités contraires à la fidélité qu'ils devaient aufpj dç France* Nous ignorons ce qui donna lieu à ççt attentat. Mais hienlftt après, le sénéchal» craignant la juste vengeance au. monarque français, rendit la liberté au duc et à, sa suite * avec remise des engagements qu'il leur avait extorques. N'étant point encore rassuré par-là, il alla trouver le compte de Flandre, et le pria d'écrire au roi pour lui obtecir sou pardon. Cest ce que Et le comte avec succès , comme le témoignent les lettres, de rémission , que le roi Jean expédier de Londres dans le mois de mai de la même aunq^en faveur du sénéchal. ( Mss. de Cotbcvt , vol. 3o , fol. 98.'. ) Lan i3G« , le 4 avril , Robert fut encore fait prisonnier dans un combat ciptre les Messtos, tlonné près de Lignî , en Barrois, et conduit à Metz, d'où il ne sortit que le 9 août i3yo , moyennant une grosse rançon. Yolande, sa mère , vivait encore alors, comme on l'a vu cidessus, et était veuve de son second mari- Nous .avons rencontré au sujet de cette comtesse, dans le trente- troisième recueil de Colbcrt , fol. 36y, une pièce intéressante qui a échappé, comme celle du roi Jean dont on vient do rendre compte r à la connaissance de tous nos historiens modernes. Ce sont des lettres-palentcs du roi Charles V, en date du *4 novembre 1374, dans lesquelles il s'explique ainsi : « Comme pour cer- » taines causes notre très/chieve ej amée cousine Yolande, » comtesse de Bar, de notre voulenié et commandement eut v pieça été prinse en un des châteaux, de. notre fcres chier fçere » le duc de Bar, son fils, et amenée *W nos pnsnn*,, esquelles v elle a été retenue longuement , nous aujourd'hui a la » supplication d'elle et de son, di t. Uls» l'avons pleinement de- » livret». Notre die frère, son fils , kqi|el avoH entendu. que . » elle étoit mal content* de luy , tant pour, ce quelle fa pnosc » en l'un de ses châteaux comme dit est, pourquoy elle cui-