‹ L'art de verifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques et autres anciens monuments, depuis la naissance de Notre-Seigneur (volume 4)Chapitre 37 sur 161 · ALEXANDRE-EDOUARD · texte numérisé non relu

ALEXANDRE-EDOUARD

L'an i566, À lexa^s due -Edouard , nommé Henri à la conurmation , troisième fjls du roi H unrï II, et de Catherine de Médicilt né Jet o, septembre i55t , à Fontainebleau, fut pourvu par le roi Charles IX f son frère , du duché d'Anjou avec celui de Bourbonnais, lr tomté de Forez et la terre de Chenoncc.'iux, nom' Jpuir^du, tjout en pairie et à titre d'apanage. Les lettres de cet h- douai ion , expédiéés là MobUns , le 8 février p<566 , furent, enregistrées ïe 21 mars suivant , que celte cour comptait encore i, 56^, selon 1 ancien style. Henri prit dès-lors le titre de duc il A^njou. Ce fut des enfants de Catherine de Médicis celui qu'ellca^fectionnafitleprus. Le roi Charles, à la recommandation de ceUe princesse,, le nomma lieutenantgénéral de ses armées dans la guerre civile contre les Huguenots. Les avantages qu il y remporta , justifièrent ce choix. H gag na les bàtàkltesrde x JUrnac*** ,de Mpnlçnotour , en 1 56o/, fit lever le siège, de Poitie**, le 5, septembre de la même année, et entreprit çeUirfle^b; Rochelle, , en. 1070. Pendant quli^itaiti devant cette pU^ftf U, reine. , 5a mère, travaillait avec ardeur à lui faire avoir une couronne, étrangère. Catherine de Médicis croyait , comme presque tout son siècle , à l'astrologie judiciaire et aux devins. Plusieurs de ces faiseurs d'hc-» roscopes , et entr autres le lamnux i\ust radnmis , lui avaient prédit que ses quatre Gis seraient rois. Le public en avait conclu qu'ils mourraient sans postérité ; elle avait peur de cet accomplissement. C'e§t par cette raison et par l'amour do prédilection qu'elle eut toujours pour Henri , qu'elle voulut lui procurer d'abord la couronne d'Angleterre, secondement celle de Tunis et d'Algeif, eftflà celle; de Pologne. Il obtint en effet la dernière. La première idée de son élection fut fournie

Ktrn nain polonais* qui 'avait été quelque terns à la cour de ince. Elle fut suivie avec beaucoup de zèle, par Montluc ^ êveque de Valence ; et Henri fut élu roi de Pologne , le p, mai iS-jX ' il partit '1$ -j& septembre suivant , pour aller prendre possession de cêf Toyaume. Mais l'année suivante, ayant appris b mort du roi Charles IX son frère, arrivée le do mai il revint en France pour lui succéder. (Voyei Henri, roi de PoW, et Henri III , roi de France.)

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PUIS COt^âiMXAVAL.

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JLiaval , ou Lava l-Guion , VmUis^Gmdoms , vilUconaâdérablê du bas Maine , située dans un vallon sur l'un et l'autre bord! de la Mayenne i1 ou Maine , et postérieure au neuvième siècle, quoi qu'en dise M. de Valois , est le chef-lieu d'un comté , auparavant baron nie , dont relevaient autrefois plus de cent

Suarante terres nobles» La chronologie que nous allons donner es seigneurs qui l'ont possédas est tirée en grande partit d'une histoire manuscrite des sires et comtes de Laval , composée avec soin , d'après les titres , dans le dix-septième siècle, en deux volumes in-4u , que feu M. l'abbé Fou cher , de l'académie des inscriptions et belles-lettres, avait eu la bonié de nous communiquer. - n ?

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