‹ L'art de verifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques et autres anciens monuments, depuis la naissance de Notre-Seigneur (volume 5)Chapitre 251 sur 296 · CLAUDE II · texte numérisé non relu

CLAUDE II

i55o. Claude II de Lorraine, -5e fils de Claude 'T0* , ne le * premier août 1526, appelé d'abord le marquis de Maÿenne, ; eut dans son partage la terre d'Aumale, dont François, sou frère, avait prête serment au roi lors de son élection en duché- f pairie. La charge de grand veneur de France fit aussi partie de ' son lot. L'an i55o, il fut pourvu du gouvernement de Bour- ( gogne par lettres-patentes du 16 juin, vérifiées le 8 janvier suivant à la chambre des comptes de Dijon * après qu’il eut fait son entrée, le 3i décembre précédent ,» en cette ville.

( Chamb . des comptes de Dijon , livre des JRtran g.) Ce prince assista au sacre de trois de nos rois ; en » 547 ^ celui de Henri II, où il représenta • le comte de Champagne ; en i55<) à celui de François II, où il représenta le comte de Flandre ; et en i56i à celui de Charles IX, où il représenta une seconde fois le côrptê de Champagne. A la première de ces trois çérémonies^on vit se * réaliser les prétentions des princes de* la maison de Lorraine * établis en France, qui allaient jusqu’à s'égaler aux princes du ; sang, et jusqu'à vouloir confondre les rangs entre la maison royale de France et la leur. Sous prétexte de suivre l'ancien usage qui réglait les rangs entre les pairs, suivant l'ordre de leurs pairies, sans aucune exception en faveur dés princes du 1 sang, on nomma, pour représenter les anciens pairs laïques , des princes du sang et des princes lorrains dans un ordre qui plaçait quelques-uns de ceux-ci avant quelques-uns des princes du sang: tant le nouveau monarque était prévenu en faveur de la maison de Lorraine. « En 1548, Henri II fit des entrées » solennelles et triomphantes dans les places conquises sur le » duc de Savoie- pendant le règne, de François Ier. Il était à )» cheval , précédé des seigneurs de sa cour ;, le duc de Ven- » dôme, Antoine qui n’était pas encore roi de Navarre, mar- » chait seul en qualité de premier prince du sang. Cet ordre >» fut suivi par-tout , excepté à Chambéri. Dans- cette ville ,

» le duc de Vendôme, en voulant prendre son rang , fut sur- )> pris de voir le duc d’Aumale se mettre à sa gauche.* Quoi a donc ! mon compagnon y lui dit-il, tiendrons-nous rang ensem- » bie ? — Oui y Monsieur y répondit le duc d’Aumale, le roi m'a. ' » assigné cette place comme au gouverneur de la province . * » Il avait en effet le gouvernement du Dauphiné, auquel on » avait annexé ceux de Savoie et de la Bresse, qui étaient » alors sous la domination delà France. Mais, dit le duc de * Vendôme, c'est tout ce que je pourrois permetive au duc » de Lorraine , chef de votre maison» — Il est Vçai , répondit

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» le duc d’Aumale , que vous avez le pas sur lui en France, » mais non ailleurs; car il pst souverain , et vous sujet et » vassal de la couronne : M. de Lorraine ne relève que de Dieu » et de son épée. Le duc de .Vendôme rentra, èf. la marche » fut arrête. Le roi envoya dire au duc de Vendôme de re- » prendre sa place. Vendôme, oblige d’obéir aux ordres du roi... ».se contenta de dire au duc d’Aumale: Vous pouvez , mon » compagnon , marcher sur la même ligne que moi ; car si » le roi avait ordonné à un laquais de prendre le rang que > vous prenez , je le souffriroit par respect pour les ordres de « sa majesté. • » ( JZncjrûlop. métkod. )

Claude suivit. Içs traces de ses ancêtres dans la carrière des armes. En 1 552 , il vint au secours de la ville de Metz , assiégée par Charles-Quint avec toutes les forces de l’Empire, et défendue par François , duc de Guise , frère de Claude , avec l’élite de la noblesse française. Albert , margrave de Brandebourg , était alors dans le pays messin à la tète de quinze à vingt mille hommes , flottant entre les deux partis , et attendant l’occasion favorable de se Joindre aux Impériaux. Voyant qu’il devenait suspect à in France, il feignit de vouloir retourner en Allemagne. Leduc d’Aumale , chargé de l’observer avec un petit corps de troupes , s’en étant approché de trop près , le margrave tomba sur lui à Saint-Nicolas et le. fit prisonnier après un vigoureux combat, où le duc eut uu cheval tué sous lui , et fut blessé de trois coups de pistolet. Remis eu liberté, l’an i553, il donna de nouvelles preuves de sa, valeur la même année à la prise de Marienbourg T' au combat de Renti l’auuée suivante, en Piémont, où il prit d’assaut, le 19 septembre i555, la ville de Vulpiano , après trois semaines de siège. L’an i556, il accompagna le duc de Guise, son frère , envoyé au secours du pape Paul IV , attaqué , au nom de l’empereur, par le duc d’Albe , vice-roi de Naples. Rap-

Jielé, l’année suivante, après la fameuse journéede Saint-Quentin, e duc de Guise lui donna une partie de son armée qu’il ramena en France par le pays des Grisous. ( Brantôme. ) Leduc d’Aumale eut part , en i558, à la reprise de Calais, aux batailles de Dreux en 1562, de Saint- Denis en >567, de Montcontour eu 1569, et au siège de Saint- Jean-d’Angeli la même année. Le duc d’Aumale ne pardonna jamais à l’amiral de Coligni la mort dp François, duc de Guise , son frère, août il le regardait comme l’auteur ou le complice. Bieu résolu de la venger lorsque l’occasion s’en présenterait, il refusa de se trouver, l'an i566 , à l’assemblée dç Moulins , où le. roi fit la réconciliation de l’amiral avec la duches.se , veuve de François de Guise, etles cardinaux de Lorraine et de Guise , frères de ce prince. Avec ces dispositions , il n’est pas surpreuant qu’il ait été l’uu des principaux ac~

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, dé la scène affreuse 4e la Sairit-Barlheîerhi , quoique ni lui ni aucun prince dé sa maison n’eût eü part au cciriïèilou elle futtffdontiëe.' Mais «près avoir satisfait sa vengeande sur Pamiratet sur les seignerirs dé son parti les plus distingues , il revint aux sentiments de* gén éré il é q^i'lfei étàîeht naturels , ét contribua , avec le duc Henri 4e Guise, son neveii , è sauvëh dU carnage un grand nombre de personnes. C’ëst iè témoignage que lui rend la' Popëlitfière,1 écrivain protestérit. LM sarig de trois à quatre mille hommes versé dans Cèttë bbüchèrie , loih d’ëteifidre , comme on sVh était flatté , le flambeau de la guerre civile, ne servit au’à le rallumer. Le duc d’Auhjalë’ suivit aVep lobs les princes , dans le mois de Février i 57$ , le duc d’Anjou au fameux siège de la Rochelle. Il y trouva la mort, ayant été ^ emporté, le 14 mars /d’un boulet de canon. Toute l’arnitè l’honora

ëtifants’, Charles , qui suit ; et Clarride, Chevatiér dëlSïalté/ dit Ife <hevali6r d9 A'utïtalè \ ' célèbre dans Thî’stbire ’ de** la ligué , qu’il

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1573. Chaules de Lorraine y me le ^5 du mois de janvier i556 ( N- S. ) $ ' successeur de Glande H , son père , ait duché d’ Aùmale ainsi que dans & charge de grand-veneur , représenta le comte de Champagne, de' i3 février iSy5i aa sacre de Henri III. La ligue , qui était l’ouvrage de sa maison ^ tut en sa personne nsi défenseur des plus Urdeüté et des plus obstinés.- L’an iÔ8i , par fé partagé* qu’il Et avec Guillaume Robert, duc de Bouillon , de la sacoas&ion de Diane de Poitiers , il eut la sei- $uedr*e d?Afïet , que Je roi Henri III érigée en principauté au •mois , «de février 1 684. H présida , Pan 1686 , avec » le dtic èe Guisé, à l’assemblée des ligueurs, tenue dans rabbaye d’Orcamp, ou l’on résohit de prendre les armes saris attendis lés ordres d^t roi; pour empêcher les priucès protestants d* Allemagne d’ame*- ***■ du secours aux huguenots.: Entre les places dont le duo

d'Aumale s’empara , cel|e de Dourlens , qu’il surprit au mois de décembre , est la plus remarquable. Il se trouva , le 27 février 1587 , à la rencontre de Vimori , entre le baron d’Othnau et le duc de Guise , où le premier perdit son bagage et beaucoup de monde. L’an i588, au mois qe décembre ,• instruit que le duc ef le cardinal de Guise préparaient tout pour attenter sur la personne du roi, i) en fait avertir ce monarque par la duchesse sa .femme , qu’il envoie exprès à Blois. Le duc qe Mayenne donna dans le. même tems un pareil avis à Henri III par le marqnis .d’Ornans , son cousin > et cependant ces deux princes, dès qu’ils apprirent que, par la mort aes coupables*, Henri avait prévenu l’attentat dont ils l’avaient averti* parurent furieux ,. crièrent à l’assassinat, et arborèrent l’e'tendard de la révolte et de la vengeance. • Il est certain, dit M.. de Saint-Foix, que le duc de Guise, j>. qui .ménageait le moindre bourgeois de Paris, s’était fait haïr j> de tous les princes de sa maison par le peu d’égards et decon- 3>... sidération qu’il leur marquait, et que le cardinal ne leur était * pas moins insupportable par ses’ emportements. On ne peut 3» guère douter. que le duc de Mayenne, aussi ambitieux que ses ,» frères , aye.c qui d’ailleurs il avait eu tout récemment des démè- » lés très-vifs n’eùt espéré que , par leur mort , il deviendrait le » chef de la ligue , et que le duc d’Aumale , de son coté , ne se 3) fut flatté de la même idée ». On peut dire que l’un et l’autre ïie furent point trompés dans leurs espérances j car ils partagèrent enjtr’eqx le commandement qu’ils ambitionnaient. L’an. 1689, la ligué des Seize défera au duç d’Aumale le gouvernement <le Paris. Le fanatisme était alors monté au comble dans la capitale. Loin de travailler à le réprimer , Je nouveau gouverneur l’ençonr ragea par scs discours et son exemple , applaudissant à toutes les extravagances auxquelles se livraient les Parisiens , *et ne rougissant pas même d’y prendre part. On le voyait aux processions qu’ils faisaient et de jour et de nuit pour demander au ciel l’extinction de la racedes Valois?: etavec quelle indécence y assistait-il? Ce prétendu défenseurdè la religion *, et d’autres jeunes gens, à l’imitation de leur chef,* donnaient le bras à des femmes et des filles très^immodestement vêtues , avec lesquelles ils s’amusaient à rire jet à folâtrer. D'Aumale je toit dans les églises , à travers une sarbacane , des dragées musquées aux demoiselles qxiil corr - noissoit , et leur donnoit dcs collations dans la marche . ( SaintjFoix. ) *11 est vrai quelle désir de signaler sa valeur le retira bientôt de ceé indignes amusements. < Au mois de mai de la même an- ,née , âK sortit de Paris avec un corps de troupes , et se rendit asx portes de Senlis , qu’il assiégea. Mais le duc de Longueville, é tard venu l’attaquer le 17 du même mois , lui tua plus de déni mille’ hommes, fit quatorze à r quinze cents prisonniers y lai en*

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leva bagage et artillerie, et l’obligea de lever le sie’ge. On ne peut ici taire un trait qui montre bien la grandeur d’âme du duc de Longueville. Ce prince n’avait avec lui que trois à quatre mille hommes , lorsqu’il se mit en matche , sur les pressantes sollicitations du roi Heuri III, pour.secourir la place. Arrive' à la vue de l’ennemi. Messieurs , dit-il aux principaux officiers de sa petite armée , voici M. de la Noue qui me demande mes ordres ; ils sont de le proclamer notre chef et de combattre sous lui à cette journée. La Noue , après s’être long-lems défendu , fut enfin obligé de de'férer à l’orare que son général lui donnait de le commander. Le géne'ral et le commandant cureut bien lieu de s’applaudir après l’événement, l’un de sa générosité, l’autre de son obéissance. Les assiégeants furent mis eu déroute , et leur général obligé de s’enfuir jusqu’à Paris. Le 21 septembre de la même année , le duc d’Aumale et le duc de Mayenne perdirent la bataille d’Arques contre le nouveau roi Henri IV , qui leur était fort inférieur en nombre de troupes. L’an 1690 , Je 14 mars , le premier commanda l’aile gauche de la ligue à la bataille d’Ivri, où le roi fut encore le vainqueur. S’étant ensuite jeté dans Paris , il défendit celte ville contre le monarque, qui, le 12 mai, en ayant commencé le siège , fut obligé de le lever le 5o août suivant. L’an 1591, il fut défait , le 8 août , par le baron de Biron , avec le secours qu’il menait à Noyon. L’an 1 5^4 » le 10 août, il fut cbaasé d’Amiens, dont il était gouverneur , par les habitants qui se soumirent au roi. Voyant alors les affaires de la ligue désespérées, il aima, mieux se tourner du côté des ennemis de la France que de faire sa paix avec Henri IV, dont il se crut méprisé, parce qu’il lui avait refusé, dit-on , le gouvernement de Picardie. Il traite avec les Espagnols , auxquels il livre quelques places qui étaient à sa disposition , malgré les représentations de son cousin le duc de Mayenne, qui avait pour principe de ne point les laisser maitres du moindre village de France. En 1 5g5 , nous reçûmes quelques échecs du côté de la Picardie. On en rejeta la cause sur le duc d’Aumale, à qui l’on reprocha d’avoir attiré les Espagnols dans cette province. Sur cette accusation , le parleineut , à la requête du procureur- général , lui fit son procè#.., et, après l’avoir fait trompeter et assigner à trois briefs jours , le déclara crjmiuel de lèse-majesté au premier chef j « et » pour, ce ordonna , dit le chancelier de Chiverni dans ses mé- » moires , . qu’il serait tiré à quatre chevaux, et tous ses biens acquis et confisqués au roi ». En vain le premier président de Harlai demanda qu’il fût sursis à l’exécution de ce jugement jusqu’au retour du roi, qui était alors en Franche-Comté. Des esprits ardents ayant prévalu , l’arrêt fut exécuté le 24 juillet i5g5, eu place de Grève , sur un fantôme .qui représentait le (jjtc d’Au-

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male. Cetarieût été fait , dit le même écrivain, si leroietl été pour lors à Paris , ou nous autres du conseil ; car le parle ment y alla un peu trop vite, n’étant à propos de désespérer jamais des personnes de telle càndition , ni leur faire paraître le mal quon leur veut, si tout-à-fnic on ne les ruine. Et défait , le sieur d.’ Aumale , outré de désespoirtPun tel et extraordinaire traitement , renonçant à la France, se jeta tout entier du c6té du roi (f Espagne , et alla trouver f archiduc en Flandre , qui ne manqua de le bien recevoir , et gratifier et secourir autant qu’il put , ayant toujours depuis ce tems tiré de grands états et pensions d' Espagne en Flandre , oit il a demeuré , et y a en plus dt honneur et de repos qu’il n’eut jamais pu recevoir en France , où il fût demeuré à la miséricorde de ses créanciers , auxquels il dévot t plus qu’il n avoit vaillant , tellement que ladite confiscation s’en est allée en fumée- Henri IV , en effet , i «on retour désapprouva la conduite de son duc d’Aumale, et fit défense de procéder restait de l’arrêt par rapport à la confiscation des biens , à la démolition des châteaux et à la dégradation des enfants , etc. Il fat ordonné qu’on n'en tiendrait point registre; et cet arrêt fut tel* leraent regardé comme non avenu , que l’on n’en fit jamais mention dans tous les actes concernant le duché d’Aumale , comme s’il n’eût jamais été rendu. La considération dont jouissait le duc d’Aumale à la cour du roi d’Espagne et à celle de l’archiduc, ne put étouffer les justes remords que lui causa sa désertion. Le cardinal d’Ossat rapporte dans ses lettres que s’étant rencontré arec lui à Rome . ce prince lui témoigna ses regrets de ce que le procédé du parlement à son égard l’avait empêché de suivre l’exemple des autres princes de sa maison ; et il le pria , comme ajoute ce prélat, d’assurer Henri IV , de la sincérité tïe son repentir. Charles, duc d’Aumale, finit ses jours à Bruxelles , l’an i65i , dans la^soixante-dix-septième année de son âge. Il avait épousé, le 10 novembre i5? fi, Marie, fille de René de Lorraine, marquis d’Elbeuf , dont il eut deux fils morts en bas âge; et une fille, qui «ait. La duchesse Marie avait précédé son époux au tombeau vers l’an 1616. Il s’en fallait bien qu’elle approuvât ett tout la condaite qu’il tint dans les troubles de là France. Après la mort de Henri, duc de Guise , et du cardinal de Guise son frère , etle suivit à I* vérité la fortune de sou mari ; mais depuis la réconciliation cia roi Henri IV à l’église , il ne dépendit pas d’elle que le duc d’Au1snale 11e renonçât à la ligue et ne fût des premiers à rentrer dans le devoir. Elle eut le chagrin de ne pouvoir le fléchir. La résidence ordinaire de cette princesse, pendant cju’il faisait la guerre, e'taitau château d’Anet. Ce fut là que M. de Suffi lui rendit visite, en passant , après le sacre de Henri IY , et qu’il trouva réunies*

parlement a 1 e^,

à l’exécution de ce qui

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eomme il le marque dans ses mémoires (édit, de 1747» 0*288) la magnificence et la misère, une maison vraiment royale, de superbes jardins , mais presque point de meubles , et le peu qu’il' y en avait usé de vétusté ; des domestiques en très-petit nombre et mal vêtus ; point de bois pour se chauffer ( on était alors an mois de février) ; point de provisions pour les autres besoins de la vie, et point de ressource pour a’en procurer. Telle était la situation de la plupart des grandes maisons du royaume pendant lesguerres civiles , et l’histoire de ces tems malheureux nous en • conservé plusieurs traits semblables.

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