j > mort* icunii 5". Knlinand , j
6». Cliarlulle-Chrélienne;
7». Louiae -Chrétienne, mariée en i653, à FerdinanJ, margrave ' de Bade, morte le 7 juillet .609.
l'EfTiai. Près de se voir entièrement dépouillé , il meurt de chagrin , le 26 juillet iG.xi , a Savillan , où il s'était rendu pour faire travailler à quelques fortifications : prince trop inquiet , dit un moderne, pour flre pleure de ses sujets; troD inlidèle pour être regrette de ses allies. 11 était si dissimule qu on disait que son ca*nr était inaccessible comme son Pays. Il reste de ce prince quatre monuments de son coût pour les lettres et de ses connaissances, la bibliothèque de Turin, le livre des Parallèles , le grand Héraut, et l'Ironoscomie. Il avait épousé, le 11 mars t5*5, Catherine, fille de Philippe II. roi d'Espaguc, morte le 6 novembre iSoj , après lui avoir donné eritraulres enfants, Vicior-Amedée,"qui suit: Emmanuel-Philibert, prince d'Oneille et grand-amiral d'Espagne ; Maurice , cardinal , puis marié à Louise-Marie de Savoie, sa nièce; Thomas- François, qui fit la branche de Carignan (*) : Marguerite, femme de François III , duc de Mantoue, (qui devint, en i6>7, gouvernant ou vice-reine de Portugal) ; et Isabelle, mariée à Alfonse Ul d'Est , duc de Modcne. {Voyex Louis XUI , nide France. )
VICTOR- AMÉDÉE I
i63o. VtcTon- AméiiÉe I, fils et successeur de Charles- Emmanuel, était né à Turin le 8 mars 1587. Elevé à la cour d'Espagne , il en fut rappelé , l'an itî 1 4 * P* r * on P^ re » aupr** duquel il se forma dans le métier des armes. Il commença son règne par procurer la paix a son duché : elle fut conclue a Ratisbonne le 1 5 octobre i63o, et ratifiée, avec quelques changements, par le traité de Quérasque, du G avrtl de l'année suivante, par lequel il recouvra tous ses états, et obtint, dans le Monlferrat , Trin , Albe , et quelques autres places que la France lui avait assurées par un traité secret duoi mars précédent, en échange de Pigncrol , la Pérouse, Angrone et Luzerne, qui restèrent à cette couronne. A peine Victor- A médée fut-il paisible sur le trône , qu'il donna ses soins pour rétablir l'université de Turin , et la tirer de l'obscurité où elle avait été jusqu'alors. Il y appela des maîtres habiles de divers pas*, et y fit construire un magnifique bâtiment. La guerre s étant renouvelée, en i635 , entre la France et l'Espagne, le duc
PElttCES , PV1S DVCS DE SJ/OJS-CAM16.1 Ut.